Il y a peu, le gouvernement Sarkozy réalisait une vieile promesse chiraquienne et réduisait la TVA en vigueur dans la restauration.
Une baisse obtenue de haute lutte nous conte la légende, par Toupti 1er, ce dernier à force d'acharnement et de courage, (mais si, demandez à Lefevbre, il confirmera), arrachant son consentement à l'hydre européenne subjuguée par notre titan élyséen.
Evidemment, cette mesure était surtout clientèliste, visant à satisfaire une catégorie qui lui est déjà acquise (à l'UMP s'entend) mais qui constitue un très bon relais d'opinion.
Pour faire passer le truc, on insista sur la baisse des additions (hum) et surtout sur le formidable gisement d'emplois que l'on venait de dénicher.
Pschitt, la Cour des Comptes estime aujourd'hui que, ben finalement ce ne sera pas l'eldorado, 6 000 emplois au mieux étant attendus.
À mettre en parallèle avec la nouvelle trouvaille clientèliste, annoncée certes depuis longtemps mais tout juste officialisée, sur la suppression de la taxe professionnelle, qui voit même le peu gauchiste Juppé clasher violemment Sarkozy (qui se fout du monde dixit l'ex droit dans ses bottes)
Blog antisarkozyste primaire, nettes tendances à la critique systématique, l'auteur est du reste intimement persuadé que, en accord avec le calendrier maya, une réélection de Sarkozy entrainera bien la fin du monde en 2012
Affichage des articles dont le libellé est Pole Emploi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Pole Emploi. Afficher tous les articles
mercredi 7 octobre 2009
lundi 27 juillet 2009
La fable de la baisse du chomage
Avisssss à la populace,
le petit Nicolas est sorti de l'hopital et le chomage baisse, l'heure est aux réjouissances.
Hosanna, hosanna, en route pour la joie/
Un peu éclipsée par la nouvelle de la résurrection sarkozienne, Jésus rondouillard sur talonettes, l'annonce de la baisse du chômage passe presque inaperçue.
Dommage, l'insignifiant Wauquierz était déjà tout émoustillé à l'idée des félicitations qu'il comptait s'auto adresser, exercice dans lequel il excelle (plus que dans la lutte que contre ce même chômage d'ailleurs).
On trompette donc, enfin, un peu assourdie par la cacophonie sur notre phénix élyséen, une baisse de 18 600 inscrits en catégorie A.
Baisse qu'il convient de tempérer par l'augmentation de 9 200 en catégorie c.
Catégorie, ce sont les chômeurs indemnisés, cherchant un emploi à plein temps et immédiatement disponibles, la catégorie C étant celle des chômeurs à activité réduite (ou travailleurs à temps partiel).
18 600 de baisse, c'est mieux qu'une hausse de 9 200 me diront certains avant de me balancer l'épithète éculée d'anti sarkozyste primaire. Certes, en valeur mathématique, c'est indubitable , mon bon monsieur Pernaut de la Palice, ceci dit, si on regarde d'un pil plus près, euh, là, c'est autre chose.
Que deviennent , par exemple, les chômeurs qui ne sont plus indemnisés ? Ils ne sont plus comptabilisés en catégorie A, mais sont toujours en recherche d'emploi (vocable utilisé à Pôle Emploi, se traduisant en français courant par "dans la merde"). Mais je chipote, l'important c'est la baisse, hein ?
Ajoutons à ça que même Wauquierz évoque, oh, timidement, un recours massif aux contrats aidés pour expliquer un peu le phénomène.
Globalement, le chômage continue de grimper, même si on tente de le dissimuler en recourant à quelquess pansements tels que le chômage partiel subventionné par l'État. Contrats aidés, chômage partiel financé par les contribuables, quel paradoxes pour nos libéraux de choc. Enfin, l'important, c'est pas la chute, c'est l'atterissage
le petit Nicolas est sorti de l'hopital et le chomage baisse, l'heure est aux réjouissances.
Hosanna, hosanna, en route pour la joie/
Un peu éclipsée par la nouvelle de la résurrection sarkozienne, Jésus rondouillard sur talonettes, l'annonce de la baisse du chômage passe presque inaperçue.
Dommage, l'insignifiant Wauquierz était déjà tout émoustillé à l'idée des félicitations qu'il comptait s'auto adresser, exercice dans lequel il excelle (plus que dans la lutte que contre ce même chômage d'ailleurs).
On trompette donc, enfin, un peu assourdie par la cacophonie sur notre phénix élyséen, une baisse de 18 600 inscrits en catégorie A.
Baisse qu'il convient de tempérer par l'augmentation de 9 200 en catégorie c.
Catégorie, ce sont les chômeurs indemnisés, cherchant un emploi à plein temps et immédiatement disponibles, la catégorie C étant celle des chômeurs à activité réduite (ou travailleurs à temps partiel).
18 600 de baisse, c'est mieux qu'une hausse de 9 200 me diront certains avant de me balancer l'épithète éculée d'anti sarkozyste primaire. Certes, en valeur mathématique, c'est indubitable , mon bon monsieur Pernaut de la Palice, ceci dit, si on regarde d'un pil plus près, euh, là, c'est autre chose.
Que deviennent , par exemple, les chômeurs qui ne sont plus indemnisés ? Ils ne sont plus comptabilisés en catégorie A, mais sont toujours en recherche d'emploi (vocable utilisé à Pôle Emploi, se traduisant en français courant par "dans la merde"). Mais je chipote, l'important c'est la baisse, hein ?
Ajoutons à ça que même Wauquierz évoque, oh, timidement, un recours massif aux contrats aidés pour expliquer un peu le phénomène.
Globalement, le chômage continue de grimper, même si on tente de le dissimuler en recourant à quelquess pansements tels que le chômage partiel subventionné par l'État. Contrats aidés, chômage partiel financé par les contribuables, quel paradoxes pour nos libéraux de choc. Enfin, l'important, c'est pas la chute, c'est l'atterissage
Inscription à :
Articles (Atom)