Il y a quelques temps, Fillon, le transparent Premier Ministre, racontait qu'il était un geek, ce dont tout le monde se foutait, comme tout le monde se fout d'ailleurs de ce que peut faire (généralement rien d'ailleurs) le châtelain sarthois.
Ayant beaucoup de temps libre, qu'il consacre à l'occasion à vanter un bilan catastrophique, François a décidé de retourner à ses occupations de geek ; en l'occurence, il vient de se fendre d'une note, appelant à l'adoption du format OpenXML par les administrations.
La particularité de ce format est est qu'il est le bébé de Microsoft, mais surtout, à l'heure actuelle, il n'existe que sur le papier.
Recommander l'adoption d'un standard n'existant pas encore complètement, totalement fermé et donc non entièrement interopérable, le tout dans une directive sur l'interopérabilité, au moment même où des pans entiers de l'administration française se tourne vers des solutions open source, autant d'incohérences que notre apprenti pilote balaie d'un revers de mèche.
Prudent malgré tout, Fillon indique que le format libre (ODF) est lui aussi préconisé ; faut bien se prémunir d'accusations éventuelles d'ultra sensibilité au lobbying de Microsoft.
samedi 14 novembre 2009
vendredi 13 novembre 2009
La petite loi du vendredi soir
Il ne faut jamais prendre pour argent comptant ce que disent les blogs, surtout lorsqu'ils sont les repères d'infâmes anti sarko, des gauchiss comme y disent, même si dans cette thêmatique on peut trouver des modemistes, des gaullistes, villepinistes voire de libéraux.
D'ailleurs, il ne faut jamais croire quiconque critique sa mini majesté, laisons glapir ces représentants de l'anti france, vu que le vrai français, fidèle aux visions ébouriffantes d'Éric Raoult, est celui qui soutient Sarko, c'est même à ça qu'on le reconnait (toute ressemblance avec une phrase célèbre de Michel Audiard est tout à fait volontaire).
Mais, je m'égare, pourquoi ne faut-il pas croire les antis sarkos, et bien c'est simple, mon bon, ces négateurs de son Immense Oeuvre vont jusqu'à prétendre que NotreChef qui êtes z'odieux fait même fi de ses promesses.
Mais que nenni, que nenni, les promesses, enfin certaines, sont tenues. Bon, pas celles concernant les idiots qui ont cru gagner plus avec quelques heures sup défiscalisées, pas celles sur l'amélioration des finances de not' bô pays qui inscrit l'extension de la dette dans sa fameuse identité nationale (diantre, et les majuscules, elles sont où les majuscules ?), non, mais une qui fait plaisir à la droite la plus rance, la plus réac, celle qui veut toujours taxer la partie populaire de la nation, celle qui prétend restaurer une valeur travail mais n'hésite pas, paradoxe, à toucher au larfeuille les ceusses qui, à trop travailler, se seraient accidentés.
Voilà, c'était annoncé, ils l'ont fait, quasi en catimini, avant de partir en week end, en douce, un vendredi soir. Mais bon, les médias préfèreront sans doute gloser sur l'illuminée Lagarde qui a vu la croissance, mais est à peu près aussi écoutée que David Vincent à l'époque , c'est dire.
D'ailleurs, il ne faut jamais croire quiconque critique sa mini majesté, laisons glapir ces représentants de l'anti france, vu que le vrai français, fidèle aux visions ébouriffantes d'Éric Raoult, est celui qui soutient Sarko, c'est même à ça qu'on le reconnait (toute ressemblance avec une phrase célèbre de Michel Audiard est tout à fait volontaire).
Mais, je m'égare, pourquoi ne faut-il pas croire les antis sarkos, et bien c'est simple, mon bon, ces négateurs de son Immense Oeuvre vont jusqu'à prétendre que NotreChef qui êtes z'odieux fait même fi de ses promesses.
Mais que nenni, que nenni, les promesses, enfin certaines, sont tenues. Bon, pas celles concernant les idiots qui ont cru gagner plus avec quelques heures sup défiscalisées, pas celles sur l'amélioration des finances de not' bô pays qui inscrit l'extension de la dette dans sa fameuse identité nationale (diantre, et les majuscules, elles sont où les majuscules ?), non, mais une qui fait plaisir à la droite la plus rance, la plus réac, celle qui veut toujours taxer la partie populaire de la nation, celle qui prétend restaurer une valeur travail mais n'hésite pas, paradoxe, à toucher au larfeuille les ceusses qui, à trop travailler, se seraient accidentés.
Voilà, c'était annoncé, ils l'ont fait, quasi en catimini, avant de partir en week end, en douce, un vendredi soir. Mais bon, les médias préfèreront sans doute gloser sur l'illuminée Lagarde qui a vu la croissance, mais est à peu près aussi écoutée que David Vincent à l'époque , c'est dire.
Libellés :
accideents du travail,
Raoult,
Sarkozy,
taxe carbone
mardi 10 novembre 2009
Bilan globalement positif
Au moment ou des journaux célèbrent tous sur le même ton la chute du Mur de Berlin, il n'est pas inutile de rappeler cette petite phrase de Georges Marchais, comique troupier des années 70/80 et également secrétaire du PCF de la même époque.
Georges trouvait globalement positif le bilan de ce que l'on nomme maintenant l'ex URSS, ce qui était somme toute normal pour un stal pur sucre.
Marrant de constater que la garde prétorienne de Sarkozy, les Bertrand, Lefebvre, Hortefeux, ainsi que d'autres, plus obscurs mais aussi bornés et experts en cirage de talonettes utilisent à leur tour cette formule pour dépeindre le bilan de l'homme qui, à lui seul, abattît le mur de Berlin, amenant les populations "de l'est" à la lumière.
Les UMPistes qui s'autocongratulent, c'est un régal à lire, bouffis de suffisance, d'autosatisfaction, pleins de morgue (et de merde dans les yeux), discutant doctement de leurs mérites, immenses, de celui du Chef, incommensurable, se lançant dans des diatribes qui évoquent un Bouvard et Pécuchet qui serait mis en scène par Max Pécas, dialogues inclus.
Dans les imbéciles inutiles de l'UMP, si l'on cite souvent Lefebvre, on oublie que la concurrence est rude, ainsi Éric Raoult nous rappelle que, lui aussi, c'est un cador dans son genre.
Ce triste sire souhaite la mise ne place d'un devoir de réserve vis à vis du Goncourt. À priori, rien à cirer, je ne lis jamais ou rarement les Goncourt, mais inventer un truc aussi con au motif d'un "manque de respect" envers le mètre de l'Élysée et sa France à lui, fallait oser mais bon, "les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait".
Mais, ils sont comme ça, nos décomplexés, pour paraphraser un autre grand penseur nouvellement introduit dans la confrérie, David Douillet, à l'Union des Malotrus permanents, c'est pas des tapettes.
Georges trouvait globalement positif le bilan de ce que l'on nomme maintenant l'ex URSS, ce qui était somme toute normal pour un stal pur sucre.
Marrant de constater que la garde prétorienne de Sarkozy, les Bertrand, Lefebvre, Hortefeux, ainsi que d'autres, plus obscurs mais aussi bornés et experts en cirage de talonettes utilisent à leur tour cette formule pour dépeindre le bilan de l'homme qui, à lui seul, abattît le mur de Berlin, amenant les populations "de l'est" à la lumière.
Les UMPistes qui s'autocongratulent, c'est un régal à lire, bouffis de suffisance, d'autosatisfaction, pleins de morgue (et de merde dans les yeux), discutant doctement de leurs mérites, immenses, de celui du Chef, incommensurable, se lançant dans des diatribes qui évoquent un Bouvard et Pécuchet qui serait mis en scène par Max Pécas, dialogues inclus.
Dans les imbéciles inutiles de l'UMP, si l'on cite souvent Lefebvre, on oublie que la concurrence est rude, ainsi Éric Raoult nous rappelle que, lui aussi, c'est un cador dans son genre.
Ce triste sire souhaite la mise ne place d'un devoir de réserve vis à vis du Goncourt. À priori, rien à cirer, je ne lis jamais ou rarement les Goncourt, mais inventer un truc aussi con au motif d'un "manque de respect" envers le mètre de l'Élysée et sa France à lui, fallait oser mais bon, "les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait".
Mais, ils sont comme ça, nos décomplexés, pour paraphraser un autre grand penseur nouvellement introduit dans la confrérie, David Douillet, à l'Union des Malotrus permanents, c'est pas des tapettes.
Libellés :
Bertrand,
Goncourt,
Jean sarkozy,
marchais,
Mur( de Berlin,
Raoult
jeudi 5 novembre 2009
Que sont-ils devenus ?
Une nouvelle surprenante est tombée aujourd'hui, Robert Hue, surnommé un temps Brin de Muguet par de mauvais esprits fait toujours de la politique.
On se souvenait de lui pour avoir été une figure emblêmatique des Guignols de l'Info, traînant désoeuvré et abattu en robe de chambre en milieu de journée, noyant au bouillon Knorr les performances politiques de son parti, toujours plus catastrophiques d'un scrutin à l'autre.
Trouvant que l'offre à gauche n'est pas assez diversifiée, Robert crée son propre groupuscule, histoire d'exister un peu à nouveau et peut être d'ennuyer sa vieille copine Marie-Georges Buffet.
Il faut bien occuper sa retraite en même temps.
On se souvenait de lui pour avoir été une figure emblêmatique des Guignols de l'Info, traînant désoeuvré et abattu en robe de chambre en milieu de journée, noyant au bouillon Knorr les performances politiques de son parti, toujours plus catastrophiques d'un scrutin à l'autre.
Trouvant que l'offre à gauche n'est pas assez diversifiée, Robert crée son propre groupuscule, histoire d'exister un peu à nouveau et peut être d'ennuyer sa vieille copine Marie-Georges Buffet.
Il faut bien occuper sa retraite en même temps.
Libellés :
Front de Gauche,
PC chinois,
Robert Hue
lundi 2 novembre 2009
Actu en musique
Une chanson revenue dans l'actu, les voeux de Didier Wampas sont-ils sur le point de se réaliser (oui, ceci est un billet de fainéant, et faut encore que je fasse les tournées de liens de début de mois, comme les collègues l'ont déjà fait)
vendredi 30 octobre 2009
L'UMP signe un accord avec le PC chinois
Le parti de Sarko l'Américain, cow boy camarguais monté sur poney, chaussé de tiags comme son poto Jauni mais renforcé talonettes n'a pas que la fascination des States.
Pas se leurrer, pas de tentative littéraire à la Juppé, si on ne veut plus forcément singer les coutumes en usage chez l'Oncle Sam, on n'a pas pour autant chez nos apothicaires aux comptes obscurs la tentation de Venise, on cherche plutôt l'inspiration du côté de l'Empire du Milieu (ceci n'est pas une référence au Modem).
La Chine, ce paradis du 21ème siècle, eldorado de nos winners étatisés et de nos poussifs entrepreneurs risques tout mais néanmoins prudents... L'égide bienveillante de l'État, à la providence si décriée pour les autres se doit d'être au service des marchands de canons, de soupe, d'avions plongeurs ou toute autre sorte de requins.
Le parti décomplexé, diantre, j'ai failli oublié le plexé en écrivant, désormais officiellement parti unique, parti d'État puisqu'il se permet de traiter de puissance à puissance avec le régime officiel chinois consoit benoitement à fermer les yeux sur tout ce qui se passe en Chine.
D'ailleurs, c'est loin, et il ne s'y passe rien, donc, les méthodes policières un peu rudes (mais que la sarkosie observe en bavant d'envie, la censure d'état, dont on commence furieusement à s'inspirer, tout cela n'effarouche pas le cauteleux Bertrand, le raille parquet junior de la sarkosie qui, s'il ne nous chante pas Ghostbusters (oui, ça c'est de la vanne recherchée) chasse chaque jour un peu plus les relents de démocratie, d'honneur et de probité de ce pays, le nôtre, celui qui se veut la France des droits de l'Homme, reconverti maintenant en pays du tout pour le fric.
Le paradis des aplatis, pour une poignée de yuans ou pour quelques yuans de plus, l'arrière train de la patrie des lumiéres sifflera trois fois. Pour tous nos principes, le gros Xavier nous la joue "Nuit du Casseur", Mitchum boursouflé et ratatiné, son côté faux nounours rassurant n'étant finalement pas plus rassurant que celui de l'inquiétant Robert précité.
On s'inspire tellement de modèles répressifs que l'on réclame les têtes d'amuseurs publics et que l'on laisse le patronat s'attaquer, en toute sérenité, aux syndicalistes
Bachelot se perd dans des comptes d'apothicaires (normal, c'est son taff de base), au sujet de la grippe A et des bénéfs des labos ; Pasqua, rattrapé par l'Angolagate passe à table et balance tout, Chirac pourrait passer des pommes aux oranges et Ballamou, mentor lui aussi du Gollum élyséen se fait secouer par l'ex VRP de Ricard, Môssieu Charles; quand à Toupti 1er, diantre, il s'autoplagie.
Bref, si à gauche, ce n'est pas top, la droite va mal (tant mieux) et de facétieux bloggeurs propose d'en appeler à l'Inspecteur Derrick
Pas se leurrer, pas de tentative littéraire à la Juppé, si on ne veut plus forcément singer les coutumes en usage chez l'Oncle Sam, on n'a pas pour autant chez nos apothicaires aux comptes obscurs la tentation de Venise, on cherche plutôt l'inspiration du côté de l'Empire du Milieu (ceci n'est pas une référence au Modem).
La Chine, ce paradis du 21ème siècle, eldorado de nos winners étatisés et de nos poussifs entrepreneurs risques tout mais néanmoins prudents... L'égide bienveillante de l'État, à la providence si décriée pour les autres se doit d'être au service des marchands de canons, de soupe, d'avions plongeurs ou toute autre sorte de requins.
Le parti décomplexé, diantre, j'ai failli oublié le plexé en écrivant, désormais officiellement parti unique, parti d'État puisqu'il se permet de traiter de puissance à puissance avec le régime officiel chinois consoit benoitement à fermer les yeux sur tout ce qui se passe en Chine.
D'ailleurs, c'est loin, et il ne s'y passe rien, donc, les méthodes policières un peu rudes (mais que la sarkosie observe en bavant d'envie, la censure d'état, dont on commence furieusement à s'inspirer, tout cela n'effarouche pas le cauteleux Bertrand, le raille parquet junior de la sarkosie qui, s'il ne nous chante pas Ghostbusters (oui, ça c'est de la vanne recherchée) chasse chaque jour un peu plus les relents de démocratie, d'honneur et de probité de ce pays, le nôtre, celui qui se veut la France des droits de l'Homme, reconverti maintenant en pays du tout pour le fric.
Le paradis des aplatis, pour une poignée de yuans ou pour quelques yuans de plus, l'arrière train de la patrie des lumiéres sifflera trois fois. Pour tous nos principes, le gros Xavier nous la joue "Nuit du Casseur", Mitchum boursouflé et ratatiné, son côté faux nounours rassurant n'étant finalement pas plus rassurant que celui de l'inquiétant Robert précité.
On s'inspire tellement de modèles répressifs que l'on réclame les têtes d'amuseurs publics et que l'on laisse le patronat s'attaquer, en toute sérenité, aux syndicalistes
Bachelot se perd dans des comptes d'apothicaires (normal, c'est son taff de base), au sujet de la grippe A et des bénéfs des labos ; Pasqua, rattrapé par l'Angolagate passe à table et balance tout, Chirac pourrait passer des pommes aux oranges et Ballamou, mentor lui aussi du Gollum élyséen se fait secouer par l'ex VRP de Ricard, Môssieu Charles; quand à Toupti 1er, diantre, il s'autoplagie.
Bref, si à gauche, ce n'est pas top, la droite va mal (tant mieux) et de facétieux bloggeurs propose d'en appeler à l'Inspecteur Derrick
Libellés :
accords,
Angolagate,
Bertrand,
Chine,
Chirac,
Pasqua,
PC chinois,
ump
mercredi 28 octobre 2009
Listes unitaires ou pas ?
Pendant que la droite sarkosyste renoue avec sa traditionnelle pêche aux voix frontistes, tentant d'unir les diverses tendances de la droite, les sarko boys, les fous du Puy et les gars de la Marine, la gauche est ,elle, fidèle à son habitude, en ordre dispersé.
Il suffit de voir les déclarations diverses d'un Peillon côté PS, les querelles de clochers ou d'influence, pour ne pas avouer de simples rivalités iznogoudiennes, ou de soucis boutiquiers, gestions des sièges, nombres d'élus et nerf de la guerre (ne pas l'oublier, ça compte aussi à gauche) qui aliment les divergences au sein d'une improbable gauche de la gauche.
Le PCF veut conserver des sièges et de l'influence, pour compenser peut être son inexistence ou presque, coincé qu'il est entre le NPA et le Parti de Gauche ; Besancenot veut rester seul maître à bord chez lui, ce qui a un certain sens, quand bien même cela peut alimenter le discours de ceux qui voient en lui un allié objectif du sarkozysme, quand au Parti de Gauche, sa volonté de s'allier au besoin au PS, si celui-ci renonce au Modem, me surprend.
Quel est l'intérêt de claquer la porte de Solférino si c'est pour s'entendre avec eux. Au 2ème tour, éventuellement, pour assurer que la droite ne l'emporte, mais là, c'est la collision frontale avec le NPA, qui refuse toute alliance et participation à des exécutifs. le mouvement unitaire s'en trouverait alors torpillé.
Le refus de certaines alliances peut se comprendre, les divergences d'idées aussi, un socle commun peut toutefois se dégager, la non participation aux exécutifs, si elle est logique pour des militants NPA, enfin ceux avec qui j'en ai discuté, me semble plutôt contradictoire avec une participation à un scrutin.
D'après le dernier communiqué mélenchoniste, une union est encore possible, les discussions ceppendant n'ont pas encore été finalisées mais les représentants du NPA ont, semble-t-il, été sur une ligne plus soft que elle esquissée par les dernières déclarations d eleur facteur/leader.
Bien que je souhaite une gauche de la gauche unie, pour battre la droite et faire comprendre au PS que l'on ne sortira du sarkozysme que par la gauche et pas par le centre, j'ai l'impression d'assister à un sacré bal des hypocrites, valable pour tous.
Le Parti de Gauche (que je soutiens pour rappel), ok pour s'allier avec le PS, si le Modem reste chez lui. Euh, justement, le Modem fera bande à part, on ne lui a apparemment rien demandé. Donc quoi, alliance directe avec le PS ? Un machin qui permettrait de renouer avec les strauss khaniens, fabiusiens et autres après les avoir quittés ? Le PCF, bôf, tant qu'ils peuvent récolter des sièges, les alliances, même avec la gauche de droite ne les dérangent pas (le seul point d'achoppement, et c'est heureux, c'est Frêche). le NPA, j'ai bien peur qu'il reste sur la ligne des Européennes, persuadé de la justesse de ses idées mais seul et sans autre poids que symbolique finalement. Dommage, la politique n'est pas qu'incantatoire, elle est aussi action et cela signifie donc accepter de siéger, s'il le faut.
Peut on louper l'occasion de l'unité face à une gauche molle quand la droite dure n'hésite plus à violer la séparation des pouvoirs, révoquant les textes de l'Assemblée ou quand, alors qu'elle maintient sa politique de privilèges envers ses clients, elle tente d'instaurer un jour de carence supplémentaire lors des arrêts maladies, ou supprime les subventions de recherches sur le point d'aboutir ?
Non, on ne peut pas, il n'y a plus de temps à perdre. marre des querelles boutiquières, il est temps d'agir, ce pays a besoin d'une vraie gauche, une gauche de combat, quoi. Sinon, ben, rendez vous au tas de sable.
Il suffit de voir les déclarations diverses d'un Peillon côté PS, les querelles de clochers ou d'influence, pour ne pas avouer de simples rivalités iznogoudiennes, ou de soucis boutiquiers, gestions des sièges, nombres d'élus et nerf de la guerre (ne pas l'oublier, ça compte aussi à gauche) qui aliment les divergences au sein d'une improbable gauche de la gauche.
Le PCF veut conserver des sièges et de l'influence, pour compenser peut être son inexistence ou presque, coincé qu'il est entre le NPA et le Parti de Gauche ; Besancenot veut rester seul maître à bord chez lui, ce qui a un certain sens, quand bien même cela peut alimenter le discours de ceux qui voient en lui un allié objectif du sarkozysme, quand au Parti de Gauche, sa volonté de s'allier au besoin au PS, si celui-ci renonce au Modem, me surprend.
Quel est l'intérêt de claquer la porte de Solférino si c'est pour s'entendre avec eux. Au 2ème tour, éventuellement, pour assurer que la droite ne l'emporte, mais là, c'est la collision frontale avec le NPA, qui refuse toute alliance et participation à des exécutifs. le mouvement unitaire s'en trouverait alors torpillé.
Le refus de certaines alliances peut se comprendre, les divergences d'idées aussi, un socle commun peut toutefois se dégager, la non participation aux exécutifs, si elle est logique pour des militants NPA, enfin ceux avec qui j'en ai discuté, me semble plutôt contradictoire avec une participation à un scrutin.
D'après le dernier communiqué mélenchoniste, une union est encore possible, les discussions ceppendant n'ont pas encore été finalisées mais les représentants du NPA ont, semble-t-il, été sur une ligne plus soft que elle esquissée par les dernières déclarations d eleur facteur/leader.
Bien que je souhaite une gauche de la gauche unie, pour battre la droite et faire comprendre au PS que l'on ne sortira du sarkozysme que par la gauche et pas par le centre, j'ai l'impression d'assister à un sacré bal des hypocrites, valable pour tous.
Le Parti de Gauche (que je soutiens pour rappel), ok pour s'allier avec le PS, si le Modem reste chez lui. Euh, justement, le Modem fera bande à part, on ne lui a apparemment rien demandé. Donc quoi, alliance directe avec le PS ? Un machin qui permettrait de renouer avec les strauss khaniens, fabiusiens et autres après les avoir quittés ? Le PCF, bôf, tant qu'ils peuvent récolter des sièges, les alliances, même avec la gauche de droite ne les dérangent pas (le seul point d'achoppement, et c'est heureux, c'est Frêche). le NPA, j'ai bien peur qu'il reste sur la ligne des Européennes, persuadé de la justesse de ses idées mais seul et sans autre poids que symbolique finalement. Dommage, la politique n'est pas qu'incantatoire, elle est aussi action et cela signifie donc accepter de siéger, s'il le faut.
Peut on louper l'occasion de l'unité face à une gauche molle quand la droite dure n'hésite plus à violer la séparation des pouvoirs, révoquant les textes de l'Assemblée ou quand, alors qu'elle maintient sa politique de privilèges envers ses clients, elle tente d'instaurer un jour de carence supplémentaire lors des arrêts maladies, ou supprime les subventions de recherches sur le point d'aboutir ?
Non, on ne peut pas, il n'y a plus de temps à perdre. marre des querelles boutiquières, il est temps d'agir, ce pays a besoin d'une vraie gauche, une gauche de combat, quoi. Sinon, ben, rendez vous au tas de sable.
Libellés :
alliances,
Front de Gauche,
NPA,
PS,
régionales
Inscription à :
Messages (Atom)