Affichage des articles dont le libellé est PS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est PS. Afficher tous les articles

vendredi 20 avril 2012

Dimanche, je vote Mélénchon


On y est, dimanche, le premier tour des présidentielles, le moment est venu de mettre un terme définitif à 5 années de recul, recul des libertés individuelles, recul des droits sociaux, recul des "zavantages zaquis"comme les appellent les chiens de garde du système.

Faire la liste de tout ce que le sarkozysme a apporté de négatif au pays et à ses habitants prendrait des heures. Les médias, toujours courageux feront, enfin, le boulot,une fois que Sarkozy se sera fait botter le cul et nous aura balancé un "cassez vous pov'con" bien réciproque. Du reste, gageons que des juges salivent déjà à l'idée de, enfin, pouvoir s'occuper du sarko-système et ses magouilles.

Alors,oui, virer Sarkozy est l'objectif mais on ne doit pas s'arrêter là, c'est ce qui me sépare de mes camarades anti-sarko tentés, au nom du réalisme, par le vote Hollande.

On ne doit pas seulement se débarasser de Sarkozy, il faut également éradiquer ce que la droite a mis en place.

Le vote Hollande, pour moi, ne s'inscrit pas dans cette démarche, il est une sortie du sarkozysme qui ne reviendrait pas sur les dégâts causés par 10 ans de règne absolu de l'Etat UMP/RPR.

Je ne vote pas Front de Gauche, en l'occurrence Mélenchon, car je serais un "révolutionnaire de 22 ans" ou un bobo en recherche de frissons.

Je vote Mélenchon car le programme du Front de gauche me semble le seul capable d'en finir avec cette idéologie, moribonde, en plein échec mais toujours bien trop vivace qu'est le néolibéralisme.

Je vote Front de gauche par conviction d'abord mais aussi pour avoir vécu personnellement les ravages causés par ce système que la gauche de gouvernement ne se propose que d'amender quand il faut le mettre à bas.

Le mettre à bas, ce n'est pas faire semblant de revenir sur la réforme des retraites en oubliant de toucher à la durée de cotisation, le mettre à bas, ce n'est pas s'abstenir sur le MES ; le mettre à bas, ce n'est pas chercher toutes les circonvolutions possibles pour n'augmenter qu'à minima le SMIC ; le mettre à bas, ce n'est pas refuser l'augmentation des minimas sociaux (en se cachant platement derrière le terme substantielle) Tout cela pour ne citer que quelques uns des reproches que je fais au candidat du PS.

En résumé, au premier tour, je vote Mélenchon car je veux un VRAI programme de gauche, pas un qui n'est pas socialiste, comme entendu en 2002 et pas un qui éprouve le besoin de rassurer la City.

Ce faisant, je risquerais (enfin pas moi, mais ceux qui voteraient pour le candidat du Front de Gauche)de favoriser l'impossible victoire de Sarkozy. Enfin, c'est le refrain que l'on nous sert avant d'entonner celui du vote utile. Désolé, je ne crois pas à cette version.

L'éventuelle victoire socialiste sera la leur, et seulement la leur. Ils ne négocieront pas, disent-ils. Soit, mais alors, une éventuelle défaite que, soyons clairs, je ne souhaite pas, sera leur également.

Pour le reste, je n'ai pas besoin que l'on me fasse de leçon d'anti-sarkozysme,j'ai assez pratiqué. Simplement, je revendique le droit de voter pour mes convictions et non pour ce qui s'en approcherait le plus. Je ne donnerai pas dans le vote Canada Dry.

mercredi 15 décembre 2010

Voter utile, euh, c'est à dire...

La question du vote "utile" agite ces derniers temps la "gauchosphère"; une chaîne, lancée par Stef, invite ainsi divers bloggers à énoncer leur positionnement.

Le vote utile, du moins ce que j'en ai capté à la lecture des billets de mes camarades serait celui qui assurerait la victoire, ou au moins la présence au second tour, d'un candidat de gauche.

Il va de soi que ce candidat de gauche ne peut qu'être issu du PS, que ce même PS n'ait pas encore désigné son candidat, et donc, finalement son projet, n'est pas un problême, votons utile, tous derrière et lui (ou elle) devant.

On me rétorquera que le PS a déjà un projet, ok, sauf qu'il sera fatalement modifié, amendé, selon le candidat qui sera investi.

Du reste, ce projet actuel ne me convenant pas, devrai-je le soutenir,au seul prétexte de l'union sacrée contre l'UMP ?

Inutile d'agiter à nouveau la débâcle jospinienne de 2002, je n'ai jamais cru que les seuls Chevènement et Taubira avaient fait dérailler l'austère qui se marrait ; bien au contraire,le "mon programme n'est pas socialiste" a été, selon moi, beaucoup plus dommageable pour le retraité de l'Ile de Ré.

Si l'on suit les faiseurs d'opinion, le mieux placé, à l'heure actuelle,pour dézinguer le squatter de l'Elysée est l'actuel directeur du FMI, l'accompagnateur heureux des plans d'austérité actuels. Désolé, ce n'est pas la politique que j'ai envie de voir à la tête de l'état.

Je n'appelle donc pas à voter utile au premier tour,me réservant le droit de voter pour un candidat, un parti, plus proche de mes aspirations, nommément le Parti de Gauche. Pour le second tour,mon vote se fera (si évidemment un candidat de gauche est présent) en fonction des discussions qui auront nécessairement lieu et de ce qui en résultera, le vote blanc n'étant pas exclu.

Pour paraphraser DPP, " nous n'appellerons donc pas à voter pour un Papandreou français - en jupe ou un pantalon - au motif qu'il possède la carte d'un parti naguère socialiste !".

mercredi 28 octobre 2009

Listes unitaires ou pas ?

Pendant que la droite sarkosyste renoue avec sa traditionnelle pêche aux voix frontistes, tentant d'unir les diverses tendances de la droite, les sarko boys, les fous du Puy et les gars de la Marine, la gauche est ,elle, fidèle à son habitude, en ordre dispersé.

Il suffit de voir les déclarations diverses d'un Peillon côté PS, les querelles de clochers ou d'influence, pour ne pas avouer de simples rivalités iznogoudiennes, ou de soucis boutiquiers, gestions des sièges, nombres d'élus et nerf de la guerre (ne pas l'oublier, ça compte aussi à gauche) qui aliment les divergences au sein d'une improbable gauche de la gauche.

Le PCF veut conserver des sièges et de l'influence, pour compenser peut être son inexistence ou presque, coincé qu'il est entre le NPA et le Parti de Gauche ; Besancenot veut rester seul maître à bord chez lui, ce qui a un certain sens, quand bien même cela peut alimenter le discours de ceux qui voient en lui un allié objectif du sarkozysme, quand au Parti de Gauche, sa volonté de s'allier au besoin au PS, si celui-ci renonce au Modem, me surprend.

Quel est l'intérêt de claquer la porte de Solférino si c'est pour s'entendre avec eux. Au 2ème tour, éventuellement, pour assurer que la droite ne l'emporte, mais là, c'est la collision frontale avec le NPA, qui refuse toute alliance et participation à des exécutifs. le mouvement unitaire s'en trouverait alors torpillé.

Le refus de certaines alliances peut se comprendre, les divergences d'idées aussi, un socle commun peut toutefois se dégager, la non participation aux exécutifs, si elle est logique pour des militants NPA, enfin ceux avec qui j'en ai discuté, me semble plutôt contradictoire avec une participation à un scrutin.

D'après le dernier communiqué mélenchoniste, une union est encore possible, les discussions ceppendant n'ont pas encore été finalisées mais les représentants du NPA ont, semble-t-il, été sur une ligne plus soft que elle esquissée par les dernières déclarations d eleur facteur/leader.

Bien que je souhaite une gauche de la gauche unie, pour battre la droite et faire comprendre au PS que l'on ne sortira du sarkozysme que par la gauche et pas par le centre, j'ai l'impression d'assister à un sacré bal des hypocrites, valable pour tous.

Le Parti de Gauche (que je soutiens pour rappel), ok pour s'allier avec le PS, si le Modem reste chez lui. Euh, justement, le Modem fera bande à part, on ne lui a apparemment rien demandé. Donc quoi, alliance directe avec le PS ? Un machin qui permettrait de renouer avec les strauss khaniens, fabiusiens et autres après les avoir quittés ? Le PCF, bôf, tant qu'ils peuvent récolter des sièges, les alliances, même avec la gauche de droite ne les dérangent pas (le seul point d'achoppement, et c'est heureux, c'est Frêche). le NPA, j'ai bien peur qu'il reste sur la ligne des Européennes, persuadé de la justesse de ses idées mais seul et sans autre poids que symbolique finalement. Dommage, la politique n'est pas qu'incantatoire, elle est aussi action et cela signifie donc accepter de siéger, s'il le faut.

Peut on louper l'occasion de l'unité face à une gauche molle quand la droite dure n'hésite plus à violer la séparation des pouvoirs, révoquant les textes de l'Assemblée ou quand, alors qu'elle maintient sa politique de privilèges envers ses clients, elle tente d'instaurer un jour de carence supplémentaire lors des arrêts maladies, ou supprime les subventions de recherches sur le point d'aboutir ?

Non, on ne peut pas, il n'y a plus de temps à perdre. marre des querelles boutiquières, il est temps d'agir, ce pays a besoin d'une vraie gauche, une gauche de combat, quoi. Sinon, ben, rendez vous au tas de sable.

lundi 31 août 2009

Quand la Gauche dépasse les soc dems et autres roses pâles ou orangés

Commençons par un mea culpa, je m'attendais à un florilège de petites phrases entre "camarades" à La Rochelle. Et bien, non, le stacatto des stilettos n'a pas eu lieu. Le PS essaie de débattre dans un climat à peu près serein, sérenité qui ne se voit troublée que par les invectives de DCB et Cécile Duflot, autoproclamés incontournables depuis les Européennes.

Invectives, si ce n'est insultes dans le cas de l'ex figure de proue 68tarde, destinées à la grande absente de La Rochelle, Ségolène Royal , une Royal pour qui le flamboyant rouquemout (un rouquemout, n'est-il pas flamboyant par définition) roulait pourtant en 2007.

Pourtant, quand Royal estime que la taxe carbone est socialement injuste et inutile, elle a raison.

Mais bref, ce n'est pas le sujet. revenons plutôt au titre. dans le beau pays de Bouygues, Dassault et Sarkozy, on ne cesse de nous abreuver (même avant que le dernier cité ne devienne calife) de sujets, articles, reportages et autres turcs destinés à fabriquer l'opinion, montrant que la lutte des classes est morte, que la gauche est archaîque, que, si elle veut peser à nouveau, elle doit se droitiser, se diluer dans une alliance incluant le Modem, écarter les trublions qui pensent encore que le politique peut peser sur l'économique. Ce faisant, les seuls possibles deviennent des gauchistes de façade, tels qu'un DSK plébiscité par les milieux d'affaire à Washington, un Delanoé qui déclarait (le bonhomme s'est un peu rétracté depuis) qu'il était à fond pour le libéralisme ou d'autres du même tonnneau.

Tous ceux n'étant pas sur cette ligne se voyaient (et se voient encore) catalogués gauchistes primaires, sectaires et autres amabilités. Une chose est sûre, messieurs les rouges ou presque rouges, vous n'êtes pas prêt de de peser électoralement.

Il est vrai que le scores du Front de gauche et du NPA aux Européennes, même en les cumulant, peuvent difficilement effrayer les adeptes du TINA à gauche.

Sauf que, boum, des élections en Allemagne montrent qu'une vraie gauche peut faire une jolie percée, bottant quelques culs au SPD.

Historiquement, ligne maginot incluse, il y a toujours eu beaucoup de porosité dans les frontières franco allemandes. les Résultats de Die Linke feront-ils mieux que le nuage de Tchernobyl, arriveront-ils à contourner la ligne bleue des Vosges ?

Je le souhaite. Mais pour parvenir à sortir la gauche hors PS de son anonymat, il faut que les médias cessent de l'ignorer et communique sur les idées et non plus uniquement sur ces fractures à gauche

jeudi 27 août 2009

Rentrées à gauche (sans morceaux de modemistes dedans)

L'actualité de la gauche va être dominée par l'université d'été du PS, ce week end à la Rochelle.

Déclarations main sur le coeur, coups de couteaux en coulisse, réconciliations de façade entre courants opposés depuis une éternité, stratégies persos, on connait le programme, d'avance.

On peut le déplorer, parler de politique politicienne, mais ça fait partie du jeu de la vie des partis politiques. On peut même supposer que certains essaieront peut être d'avancer quelques idées, les plus courageux ou inconscients pousseront même peut être le vice jusqu'à parler d'éventuels programmes plutôt que de gloser sur le si soudain virage gauchisant de Marielle de Sarnez. Mais ça, on n'en saura rien, ce qui intéresse les médias, ce sont les guéguerres persos, les petites phrases...

Des petites phrases qu'on mettra donc en avant, comme ces journalistes qui créent des prix pseudo humoristiques destinés aux éléphants. Etonnemment, nos Rouletabille rigolards ignorent les nombreux talents comiques que l'on trouve dans les rangs de l'UMP , mais bon, c'est connu, on peut rire de tout mais pas avec n'importe qui (en tous cas, pas aux dépens de n'importe qui.

Sinon, pour les gens se classant à gauche et se voyant mal se pacser avec des Bayrou/DSK/Cohn Bendit ou autres droitistes; on peut signaler que le Parti de Gauche de Mélenchon fait sa rentrée, le PCF également, alors que le NPA a fait la sienne récemment.

Pour rester dans le ton, il sera là aussi beaucoup question de petites phrases et de stratégies d'alliances.Côté presse, l'intéret principal sera de savoir si, à la gauche de la gauche, Marie Georges, Jean Luc et Olivier se lanceront dans un remake de Jules et Jim ou de la guerre des Rose (la question étant de savoir qui sera Douglas et qui sera De Vito).

Accessoirement, quelques idées sortiront peut être, ce qui permettra à des blogueurs sectaires ou dubitatifs, de froisser des lances avec des collègues plus orientés soc-dem.

dimanche 23 août 2009

Les joies du travail dominical

Le travail dominical, cette formidable avancée sociale sarkozyste, ce truc qui permettrait au salarié "volontaire" (forcément volontaire) de gagner plus, a été testé grandeur nature la semaine dernière, aidé (ou pas) par un 15 aout qui, l'infâme, tombait un samedi- ce qui entraine, fatalement, que ce jour férié était suivi par un dimanche,donc boum les volontaires, 2 jours in your face.

Alors comme on dit chez mame Chabot ou dans les pages du Figaro, on ne va pas empêcher des volontaires de travailler, hein.

Sauf que, dans certains cas, mais qui en doutait vraiment, le volontariat est battu en brèche, et ressemble à une contrainte, ainsi qu'on peut le lire sur le blog Humeurs en billets, qui relaie le courrier d'une grande enseigne à leurs salariés.

La boite en question faisant, par l'intermédiaire de cette triste bafouille, une proposition façon Don Corleone à ses salariés (un truc qu'on ne peut pas refuser, je traduis pour les trolls umpistes qui pourrait ne pas capter).

Comme précisé dans la note d'information du 18 juin dernier, le magasin de R. et le magasin Homme seront ouverts le samedi 15 août 2009 de 10h à 19h.

Vous ne vous êtes pas déclaré volontaire pour venir travailler ce jour-là.

Votre présence est néanmoins indispensable afin d'assurer la couverture suffisante dans votre service. Le samedi faisant partie de vos jours habituels de travail nous vous demandons de bien vouloir vous présenter à votre poste ce jour-là.

Si vous ne deviez pas tenir compte de notre demande, votre absence serait considérée comme injustifiée et nous serions contraints d'envisager une sanction à votre encontre.

Nous vous prions, et blablabla..."


C'est pas beau tout ça ?

Tiens, au passage, comme on parle beaucoup d'alliances et autres et que fusent les amabilités du style"euh, ouais, d'accord, mais toi, c'est quoi ton programme ?", l'union PS/Moudem Strauss Kahno/Benditienne, avec des morceaux de Taubira et de Peillon dedans que l'on annonce de ci de là s'engage-t-elle à revenir sur cette loi ?

Parce que, virer Sarko, ok, mais faut peut être aussi penser à réparer les dégats que les décomplexés ont déjà faits, non ?

Pour ça, il peut être intéressant de voir ce qui sortira des 3 jours de réflexion organisés par Attac, comme annoncé par Rimbus

dimanche 19 juillet 2009

Six feet under

BHL a parlé, BHL a analysé et l'oracle délivre son verdict, le PS est mort.

La fulgurance de la pensée BHLienne n'a d'égale de nos jours que les éclairs d'Alain Minc et seule la prose de Loana semble atteindre un tel lyrisme.

BHL délivre donc son verdict, comme il le fait sur tous les sujets, sans que personne ne lui demande rien et se plantant toujours (tiens comme Minc) avec une constance extraordinaire.

Ce qui ressort de l'inteview du philosophe préféré des chroniques mondaines, ce n'est pas la mort du PS, mais bien que BHL fait partie de ce réseau de penseurs autorisés, claquemurés dans leurs tours d'ivoire, bouffis de certitudes et gonflés de leur suffisance qui contribuent à tuer la gauche médiatiquement.

Le gugusse à la chemise blanche savamment échancrée se déclare de gauche mais Guignolo revendique le libéralisme économique comme son pote Dani le Jaune.

Tous ces dindons, colonnes ouvertes dans la presse française qu'on voit déclamer à New York, poser à Kaboul, déblatérer à Sarajevo mais qui, oh, beurk des manifs ouvrières, jamais, c'est sale mon ami. Tous ces types sont les fossoyeurs de la gauche.

La libéralisation que tu continues de soutenir, tu ne la vois pas à l'oeuvre dans la crise économique actuelle ? Que t'inspirent les attaques contre le monde du travail, les licenciements qui se propagent plus vite qu'une grippe porcine ? Rien, tu préfères la jouer médiatique,Hemingway en bois, Malraux empaillé en t'inventant des guerres d'Espagne un peu partout, jouant les baroudeurs devant des caméras complices.

Fossoyeur de la gauche toujours quand tu reprends du service sur l'assimilation entre les nonistes et une bande de réacs fossilisés. Désolé, monsieur l'échevelé pseudo philosophe, être noniste à TON Europe, celle du marché, n'est pas être xénophobe, protectionniste ou autres de tes insinuations. On peut être pro européen et refuser cette voie de garage, rejeter l'idée que l'Europe doit être celle des marchés avant tout.

Marrant que de grands démocrates auto proclamés tel que toi, BHL, puissent négliger l'avis du peuple, exprimé par référendum. Tu préfères insulter les votants que t'interroger sur les causes de ce rejet.

Alors BHL, t'es gentil, tu reprends ton dictionnaire des citations (il t'a été fort utile dans cette interview du sniper sarkozien Askolovitch), tu arrêtes de te prétendre de gauche, tu vas au Modem, à l'UMP ou chez Cohn Bendit, en embarquant tes potes Valls ou autres et peut être que la gauche (et même le PS ), tout peut arriver, débarassée de sycophantes de ton espèce renouera avec ses racines.

Dans ton cas, Chateaubriand de bazar, Montaigne de pacotille, j'ai un cadeau pour le fan de citations que tu es "Il est incroyable que la perspective d'avoir un biographe n'ait fait renoncer personne à avoir une vie".


Allez, Bernard Henri, médite cette phrase de Cioran, ah, mais, non, tu l'as déjà fait, c'est pour ça que tous tes biographes ont été ignorés par la critique, alors que les auteurs d'hagiographies BHLiennes, eux, ont vu leur prose s'étaler partout
.