On nous serine un peu partout sur la victoire, quasi absolue, de la droite, droite libérale et plus ou moins dure économiquement, qui amènera une coalition CDU/libéraux.
Traduction vu d'ici, oyez, bonnes gens, même en Allemagne, la gauche est dans les choux.
La gauche est dans les choux, aux fraises, s'apprête à manger les pissenlits par la racine (si quelqu'un a deux autres exemples, allez y, la recommandation c'est 5 fruits et légumes par jour). La messe est dite; la gauche ne fait plus recette.
Mais là, on parle du SPD, celui qui a soutenu la politique de Schrôder (lois Hartz et autres saloperies), ce SPD, gauche toute molle sociale démocrate, qui n'a plus de gauche que le nom, aligné, la plupart du temps, sur les positions économiques de la droite, ne s'en différenciant, pour la forme, que sur quelques questions sociétales.
SPD, travaillistes façon Blair en Grande Bretagne, ce n'est pas la gauche qui est rejetée, c'est la 3ème voie. Cette voie de la confusion, du mélange des genres, du louvoiement entre l'àplaventrisme devant le marché et des propos à base de régulation, douces les régulations et ultratimorées, ou plutôt d'appel à des régulations.
Pendant ce temps, une gauche plus radicale, Die Linke, s'implante dans le paysage, un exemple à méditer pour la sarkozie ou le FDG et ceux qui en ont marre de la gauche molle doivent, s'ils veulent peser, s'unir.
Je me doute qu'une alliance FDG/NPA ne gagnera pas la présidentielle, ni les régionales ou autres mais, si une telle alliance se faisait et prenait un poids politique plus important qu'un simple vote protestaire que l'on peut se contenter d'ignorer ou de classer inutile ou populiste, peut être que le "grand" parti de gauche, le PS, serait tenté de gauchiser réellement ses positions, bien qu'il soit trop occupé à l'heure actuelle par une nième future rénovation.
La crise, qui n'est pas finie, a sonné le glas de l'ultra libéralisme, va-t-on le laisser malgré tout continuer à diriger le monde, sans tirer la moindre leçon de ce qui vient de se produire (et que l'on ne me fasse pas rire avec le G20).
Au fait, l'exécuteur des hautes (ou basses) oeuvres de cette politique, n'est-il pas le FMI; dirigé par un représentant de cette pseudo gauche, DSK, qui se voit déjà en sauveur en 2012 ?
Blog antisarkozyste primaire, nettes tendances à la critique systématique, l'auteur est du reste intimement persuadé que, en accord avec le calendrier maya, une réélection de Sarkozy entrainera bien la fin du monde en 2012
Affichage des articles dont le libellé est Die Linke. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Die Linke. Afficher tous les articles
lundi 28 septembre 2009
lundi 31 août 2009
Quand la Gauche dépasse les soc dems et autres roses pâles ou orangés
Commençons par un mea culpa, je m'attendais à un florilège de petites phrases entre "camarades" à La Rochelle. Et bien, non, le stacatto des stilettos n'a pas eu lieu. Le PS essaie de débattre dans un climat à peu près serein, sérenité qui ne se voit troublée que par les invectives de DCB et Cécile Duflot, autoproclamés incontournables depuis les Européennes.
Invectives, si ce n'est insultes dans le cas de l'ex figure de proue 68tarde, destinées à la grande absente de La Rochelle, Ségolène Royal , une Royal pour qui le flamboyant rouquemout (un rouquemout, n'est-il pas flamboyant par définition) roulait pourtant en 2007.
Pourtant, quand Royal estime que la taxe carbone est socialement injuste et inutile, elle a raison.
Mais bref, ce n'est pas le sujet. revenons plutôt au titre. dans le beau pays de Bouygues, Dassault et Sarkozy, on ne cesse de nous abreuver (même avant que le dernier cité ne devienne calife) de sujets, articles, reportages et autres turcs destinés à fabriquer l'opinion, montrant que la lutte des classes est morte, que la gauche est archaîque, que, si elle veut peser à nouveau, elle doit se droitiser, se diluer dans une alliance incluant le Modem, écarter les trublions qui pensent encore que le politique peut peser sur l'économique. Ce faisant, les seuls possibles deviennent des gauchistes de façade, tels qu'un DSK plébiscité par les milieux d'affaire à Washington, un Delanoé qui déclarait (le bonhomme s'est un peu rétracté depuis) qu'il était à fond pour le libéralisme ou d'autres du même tonnneau.
Tous ceux n'étant pas sur cette ligne se voyaient (et se voient encore) catalogués gauchistes primaires, sectaires et autres amabilités. Une chose est sûre, messieurs les rouges ou presque rouges, vous n'êtes pas prêt de de peser électoralement.
Il est vrai que le scores du Front de gauche et du NPA aux Européennes, même en les cumulant, peuvent difficilement effrayer les adeptes du TINA à gauche.
Sauf que, boum, des élections en Allemagne montrent qu'une vraie gauche peut faire une jolie percée, bottant quelques culs au SPD.
Historiquement, ligne maginot incluse, il y a toujours eu beaucoup de porosité dans les frontières franco allemandes. les Résultats de Die Linke feront-ils mieux que le nuage de Tchernobyl, arriveront-ils à contourner la ligne bleue des Vosges ?
Je le souhaite. Mais pour parvenir à sortir la gauche hors PS de son anonymat, il faut que les médias cessent de l'ignorer et communique sur les idées et non plus uniquement sur ces fractures à gauche
Invectives, si ce n'est insultes dans le cas de l'ex figure de proue 68tarde, destinées à la grande absente de La Rochelle, Ségolène Royal , une Royal pour qui le flamboyant rouquemout (un rouquemout, n'est-il pas flamboyant par définition) roulait pourtant en 2007.
Pourtant, quand Royal estime que la taxe carbone est socialement injuste et inutile, elle a raison.
Mais bref, ce n'est pas le sujet. revenons plutôt au titre. dans le beau pays de Bouygues, Dassault et Sarkozy, on ne cesse de nous abreuver (même avant que le dernier cité ne devienne calife) de sujets, articles, reportages et autres turcs destinés à fabriquer l'opinion, montrant que la lutte des classes est morte, que la gauche est archaîque, que, si elle veut peser à nouveau, elle doit se droitiser, se diluer dans une alliance incluant le Modem, écarter les trublions qui pensent encore que le politique peut peser sur l'économique. Ce faisant, les seuls possibles deviennent des gauchistes de façade, tels qu'un DSK plébiscité par les milieux d'affaire à Washington, un Delanoé qui déclarait (le bonhomme s'est un peu rétracté depuis) qu'il était à fond pour le libéralisme ou d'autres du même tonnneau.
Tous ceux n'étant pas sur cette ligne se voyaient (et se voient encore) catalogués gauchistes primaires, sectaires et autres amabilités. Une chose est sûre, messieurs les rouges ou presque rouges, vous n'êtes pas prêt de de peser électoralement.
Il est vrai que le scores du Front de gauche et du NPA aux Européennes, même en les cumulant, peuvent difficilement effrayer les adeptes du TINA à gauche.
Sauf que, boum, des élections en Allemagne montrent qu'une vraie gauche peut faire une jolie percée, bottant quelques culs au SPD.
Historiquement, ligne maginot incluse, il y a toujours eu beaucoup de porosité dans les frontières franco allemandes. les Résultats de Die Linke feront-ils mieux que le nuage de Tchernobyl, arriveront-ils à contourner la ligne bleue des Vosges ?
Je le souhaite. Mais pour parvenir à sortir la gauche hors PS de son anonymat, il faut que les médias cessent de l'ignorer et communique sur les idées et non plus uniquement sur ces fractures à gauche
Libellés :
Allemagne,
Bouygues,
Cohn Bendit,
Dassault,
Die Linke,
Dufflot,
Front de Gauche,
La Rochelle,
NPA,
PS,
Royal,
Sarkozy,
tace carbone
Inscription à :
Articles (Atom)