Affichage des articles dont le libellé est Jean sarkozy. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jean sarkozy. Afficher tous les articles

mardi 10 novembre 2009

Bilan globalement positif

Au moment ou des journaux célèbrent tous sur le même ton la chute du Mur de Berlin, il n'est pas inutile de rappeler cette petite phrase de Georges Marchais, comique troupier des années 70/80 et également secrétaire du PCF de la même époque.

Georges trouvait globalement positif le bilan de ce que l'on nomme maintenant l'ex URSS, ce qui était somme toute normal pour un stal pur sucre.

Marrant de constater que la garde prétorienne de Sarkozy, les Bertrand, Lefebvre, Hortefeux, ainsi que d'autres, plus obscurs mais aussi bornés et experts en cirage de talonettes utilisent à leur tour cette formule pour dépeindre le bilan de l'homme qui, à lui seul, abattît le mur de Berlin, amenant les populations "de l'est" à la lumière.

Les UMPistes qui s'autocongratulent, c'est un régal à lire, bouffis de suffisance, d'autosatisfaction, pleins de morgue (et de merde dans les yeux), discutant doctement de leurs mérites, immenses, de celui du Chef, incommensurable, se lançant dans des diatribes qui évoquent un Bouvard et Pécuchet qui serait mis en scène par Max Pécas, dialogues inclus.

Dans les imbéciles inutiles de l'UMP, si l'on cite souvent Lefebvre, on oublie que la concurrence est rude, ainsi Éric Raoult nous rappelle que, lui aussi, c'est un cador dans son genre.

Ce triste sire souhaite la mise ne place d'un devoir de réserve vis à vis du Goncourt. À priori, rien à cirer, je ne lis jamais ou rarement les Goncourt, mais inventer un truc aussi con au motif d'un "manque de respect" envers le mètre de l'Élysée et sa France à lui, fallait oser mais bon, "les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait".

Mais, ils sont comme ça, nos décomplexés, pour paraphraser un autre grand penseur nouvellement introduit dans la confrérie, David Douillet, à l'Union des Malotrus permanents, c'est pas des tapettes.

mardi 27 octobre 2009

Poligny, 5000 habitants, 800 militaires pour protéger Sarkozy en visite

Toupti 1er a compris la détresse des agriculteurs (qui semble lui importer bien plus que celle d'autres composantes de la société) et en Jésus talonetté et rolexé moderne, notre mètre on ne sait pas au juste combien a décidé de rendre visite à ce que certains nomment la France profonde, que l'on peut apercevoir, à cahque JT de 13 h, traitée le plus folkloriquement possible chez Pernault.

Sarkozy (ou son staff) a donc choisi la ville de Poligny pour rassurer la FNSEA, organisation pourvoyeuse en nombre de voix umpistes.

Mais même en visite dans cette "France profonde", Toupti 1er redoute la populace, un village de 5000 habitants (environ) nécessite donc d'être sécurisé, verrouillé, coupé du monde. Pour la tranquilité d'esprit de notre agité national, on déploie 800 militaires, soit un peu plus d'un pour 6 habitants.

Se sait-il notre gloire nationale, ou se sent-il, mal aimé à ce point ? Est-il parano ou comprend-il l'impopularité de sa politique et de sa personne ?

Comme à chaque déplacement présidentiel, tout est bouclé, cette visite à de "vrais gens" est en fait une visite dans une bulle, où rien d'imprévu, de non contrôlé ne doit se produire.Rien ne doit troubler le discours, gâcher les belles images que l'on verra au 20h.

Surtout pas de nouveau "cass'toi pov'con", même si pour cela on doit bloquer quelques agriculteurs un peu agacés (et pourtant membres de la si amicale FNSEA) ayant reproduit la phrase célèbre et la renvoyant à son auteur.

La visite en elle même n'est qu'un exercice de com, on annonce des exonérations, faisant pleuvoir les euros comme par magie, fustigeant, comme une figure imposée,les 35h sans que l'on comprenne nécessairement leur évocation.

La méthode Sarko en action, un problême, boum, je subventionne, enfin à condition de faire partie des coteries sur lesquelles s'appuie traditionnellement la droite ; le tout en balançant un discours creux et démago.

mardi 20 octobre 2009

Clearstream, 18 mois avec sursis requis contre De Villepin

L'intéressé le dit lui même, Sarkozy a tenu sa promesse de le pendre à un croc de boucher.

Le verdict de ce qui ressemble beaucoup plus à une vendetta politique qu'à un véritable procès a donc été prononcé et , Ô surprise, tout va dans le sens indiqué et théorisé par Toupti 1er.

Il est quand même curieux que tous les éléments démontant des faits énoncés comme des vérités, notamment les révélations de Médiapart sur les relations antérieures à l'affaire entre Lahoud et Sarkozy, ainsi que les déclarations du beau frère de DDV sur un Lahoud surpris dans un bureau, peut être traficotant les ordis; allez savoir, avec une stagiaire qui n'était autre que la fille du n° du renseignement français, fidèle soutien de Don Nico, il est curieux donc que tout ceci ait été ignoré.

Il fallait prouver un complot ourdi par De Villepin, toute l'enquête, le procès et les réquisitoires ont été faits dans ce sens, à charge, entièrement à charge, poursuivant semble-t-il un seul but, démolir celui qui est perçu comme si ce n'est un réel adversaire politique au moins un miroir inversé de ce qu'est Sarko.

Un sarko qui était au courant qu'il se tramait quelque chose côté Clearstream dès 2004 mais qui, opportunément a attendu 2006 pour porter plainte. Une plainte tardive qui lui permettait de barrer définitivement le chemin à celui qui, encore quelques mois plus tôt le devançait dans les sondages et qui ne dût son dévissage qu'aux "émeutes" de 2005 et à une volonté absurde de maintenir un CPE rejeté de tous (CPE que Sarkozy avait soutenu, bien qu'il n'ait tardé à dire le contraire).

Ne nous trompons pas, Villepin est de droite, et, pour moi, reste un adversaire politique, il n'en reste pas moins que je préfère la flamboyance à la Villepin, son verbe haut et plein de panache, sa montée à la tribune de l'ONU à la hussarde, là ou d'autres ont besoin de marche pieds ;oui, je préfère ce style à celui de Toupti 1er, qui n'hésita pas à s'excuser de l'attitude de la France refusant de participer à la pantalonnade irakienne, se courbant jusqu'au sol devant un parterre de républicains américains et demandant pardon pour le manque de servilité de la France, sous entendant qu'avec un être comme lui, ça ne se serait passé comme ça.

Je ne pousserai pas la cruauté envers Toupti 1er en allant comparer leur élocution ou leur érudition respective.

On peut féliciter aussi le procureur Marin pour avoir tenu un réquisitoire qui ressemble assez à ce qu'il annonçait à la presse avant le procès.

Mais chut, le gars Marin est procédurier, Beigbéder qui l'avait mis en cause dans son dernier livre a préféré caviarder les passages désobligeant pour le procureur ami du pouvoir plutôt que de risquer un procès.

En bref, plus qu'un banal procès, on a assisté au triste spectacle d'une justice aux ordres, enquêtant à charge et se comportant comme un bras armé du pouvoir politique.

Les roquets montrent les dents

Les théoriciens les plus en vue de l'UMP, ou les apparatchiks trop bronzés de la sarkozie montent au créneau pour tenter de rassurer un pouvoir vacillant.

Se rassurant comme on peut, Lefebvre, le pitt bull de salon , cheveux longs (gras) et idées ultra courtes assure que la victoire de l'ex champion poids lourd de judo, David Douillet, prouve que l'UMP, dans l'esprit étroit de Lefebvre, cela veut dire Sarkozy, est toujours une force qui va.

Fredo, sans mandat officiel de la République oublie une chose, Douillet dans les Yvelines, c'est comme Dati dans le 7ème ou le dauphin à Neuilly, l'estampille UMP amènerait un âne à être élu dans de telles circonscriptions.

On trouve même des UMPistes, peut être moins grisés par la proximité du pouvoir, ou d'un naturel moins exalté que notre moumouté porte parole, pour rappeler que Douillet fait figure de chiraquien par sa proximité passé avec Bernadette, et qu'il a surtout gagné sur son nom. Une victoire acquise avec seulement 1 000 voix d'avance, une abstention très forte, et une gauche qui, unie, mais c'est impossible à gauche, aurait pu l'emporter.

De telles nuances importent à peu à Fredo le flingueur. L'exalté en chef s'en prend dans la foulée aux médias, qu'il accuse de chercher à monter une caballe par jour contre Sarkozy, se substituant à l'opposition. Se prenant pour Mitterrand, le vrai, pas le neveu à maroquin (ne pas voir de mauvais esprit de ma part ici), Fredo cheveux gras nous parle de "curée visant à salir"...monsieur neveu justement, comme un écho de Tonton dans l'affaire Bérégovoy.

Quand on voit le degré d'obséquiosité général des médias en France, leur flagornerie constante vis à vis du pouvoir, il faut avoir la cafetière en triste état pour affirmer, sans rire, de pareilles conneries, mais bon, c'est Fredo, il n'a jamais brillé en rein et surtout pas par son sens de la mesure.

Appuyant la sortie de Lefebvre , inévitablement, on trouve le fielleux/mielleux Bertrand, jamais en retard d'un coup de lèche envers le chef.

« Cela montre tout simplement que les Français aujourd'hui veulent que le travail de réforme continue et que le soutien au président de la République continue à être affirmé », a insisté, sur RFI, Xavier Bertrand, le secrétaire général de l'UMP, épinglant ce « déversement politico-médiatique » qui a « voulu faire croire aux Français que ce qui était important, c'étaient les polémiques ».

Difficile de voir un soutien aux réformes de Sarko ces temps ci, le gros Xavier oublie sans doute le rejet populaire, mais non pris en compte, de la privatisation de la poste, comme il semble avoir oublié les manifestations des agriculteurs, pourtant soutiens traditionnels de la droite.

À en croire le "gentil" Xavier, tout va bien les français aime leur petit monarque, qu'on essaye injustement de de déstabiliser à coups de polémiques stériles (selon lui).

Le népotisme, le mépris affiché chaque jour et les résultats catastrophiques de la politique menée, tout ça pour nos duettistes UMP, c'est une vaste blague, ça n'existe pas, ça n'a pas d'importance. On croirait entendre de vieux apparatchicks du temps de Brejnev.

Enfin dernier aboyeur de service, même s'il a montré les dents le premier, Séguéla, auto proclamé inventeur de la pub, Sarkozyste par opportunisme nous prouve que les cabines UV sont la plus belle saloperie inventée par l'homme, pour paraphraser le slogan du fils de pub nous assènant "le net est la plus belle saloperie inventée par l'homme".

En pleine farce tranquille, le VRP à Rolex, montre que ce que redoute ces types c'est toute expression qu'ils ne peuvent contrôler. Pour Séguéla, c'est le net, pour Lefebvre, c'est les médias quand, timidement, ils égratignent le pouvoir.

Ces guignols ont une curieuse conception de la démocratie, mais bon, quoi d eplus normal pour ces petits, tout petits marquis du pouvoir que de se croire en monarchie.