Pour l'UMP, quand les nouvelles ne sont pas bonnes, il convient apparemment de flinguer le messager.
Ainsi, non contents de nier en bloc tout ce qui pourrait accuser Woerth, les flingueurs de la droite s'évertuent à discréditer les "propagateurs de ragots", selon leurs termes élégants.
Un mouvement lancé par Copé, auteur d'une attaque du même tonneau visant Royal, établissant un parallèle entre les termes employés par cette dernière et la dialectique du FN.
Le ridicule Bertrand se lance à son tour dans ce registre, s'en prenant à Mediapart, Bertrand va même plus loin, parlant de méthodes fascistes.
Le Motodidacte prend sa roue, sans doute inspiré parle tour de France et croit déceler des relents années 30,on ne le savait pas si féru d'histoire.
Baroin, le gars qui veut sucrer l'APL aux étudiants (mais à qui on doit le rapatriement de la "star internationale" Michèle Laroque ), ne voit pas de travail journalistique, juste des twits et des blogs, d'affreux ragots, des rumeurs sans fondements, belle façon de tout discréditer.
N'en déplaise à ces guignols, la manip est des plus grossières et ne suffira peut être pas à sauver les miches du si peu sémillant Eric Woerth.
Ok, Woerth n'est, à l'heure actuelle, accusé de rien. Le gouvernement peut donc invoquer la présomption d'innocence.Il n'empêche que les "allégations"s'avèrent souvent fondées mais surtout, elles s'accumulent.
A terme, la position de Woerth n'est pas tenable, lui même, au vu de sa prestation sur TF1, doit en être conscient.
Monter un site de soutien au soldat Woerth n'empêchera pas cette affaire de continuer d'enfler et la démission du dit Woerth est le seul moyen d'enquêter clairement sur les faits.
Au fait, ce serait bien de s'intéresser aussi au Karachigate
Blog antisarkozyste primaire, nettes tendances à la critique systématique, l'auteur est du reste intimement persuadé que, en accord avec le calendrier maya, une réélection de Sarkozy entrainera bien la fin du monde en 2012
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mercredi 7 juillet 2010
mardi 10 novembre 2009
Bilan globalement positif
Au moment ou des journaux célèbrent tous sur le même ton la chute du Mur de Berlin, il n'est pas inutile de rappeler cette petite phrase de Georges Marchais, comique troupier des années 70/80 et également secrétaire du PCF de la même époque.
Georges trouvait globalement positif le bilan de ce que l'on nomme maintenant l'ex URSS, ce qui était somme toute normal pour un stal pur sucre.
Marrant de constater que la garde prétorienne de Sarkozy, les Bertrand, Lefebvre, Hortefeux, ainsi que d'autres, plus obscurs mais aussi bornés et experts en cirage de talonettes utilisent à leur tour cette formule pour dépeindre le bilan de l'homme qui, à lui seul, abattît le mur de Berlin, amenant les populations "de l'est" à la lumière.
Les UMPistes qui s'autocongratulent, c'est un régal à lire, bouffis de suffisance, d'autosatisfaction, pleins de morgue (et de merde dans les yeux), discutant doctement de leurs mérites, immenses, de celui du Chef, incommensurable, se lançant dans des diatribes qui évoquent un Bouvard et Pécuchet qui serait mis en scène par Max Pécas, dialogues inclus.
Dans les imbéciles inutiles de l'UMP, si l'on cite souvent Lefebvre, on oublie que la concurrence est rude, ainsi Éric Raoult nous rappelle que, lui aussi, c'est un cador dans son genre.
Ce triste sire souhaite la mise ne place d'un devoir de réserve vis à vis du Goncourt. À priori, rien à cirer, je ne lis jamais ou rarement les Goncourt, mais inventer un truc aussi con au motif d'un "manque de respect" envers le mètre de l'Élysée et sa France à lui, fallait oser mais bon, "les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait".
Mais, ils sont comme ça, nos décomplexés, pour paraphraser un autre grand penseur nouvellement introduit dans la confrérie, David Douillet, à l'Union des Malotrus permanents, c'est pas des tapettes.
Georges trouvait globalement positif le bilan de ce que l'on nomme maintenant l'ex URSS, ce qui était somme toute normal pour un stal pur sucre.
Marrant de constater que la garde prétorienne de Sarkozy, les Bertrand, Lefebvre, Hortefeux, ainsi que d'autres, plus obscurs mais aussi bornés et experts en cirage de talonettes utilisent à leur tour cette formule pour dépeindre le bilan de l'homme qui, à lui seul, abattît le mur de Berlin, amenant les populations "de l'est" à la lumière.
Les UMPistes qui s'autocongratulent, c'est un régal à lire, bouffis de suffisance, d'autosatisfaction, pleins de morgue (et de merde dans les yeux), discutant doctement de leurs mérites, immenses, de celui du Chef, incommensurable, se lançant dans des diatribes qui évoquent un Bouvard et Pécuchet qui serait mis en scène par Max Pécas, dialogues inclus.
Dans les imbéciles inutiles de l'UMP, si l'on cite souvent Lefebvre, on oublie que la concurrence est rude, ainsi Éric Raoult nous rappelle que, lui aussi, c'est un cador dans son genre.
Ce triste sire souhaite la mise ne place d'un devoir de réserve vis à vis du Goncourt. À priori, rien à cirer, je ne lis jamais ou rarement les Goncourt, mais inventer un truc aussi con au motif d'un "manque de respect" envers le mètre de l'Élysée et sa France à lui, fallait oser mais bon, "les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait".
Mais, ils sont comme ça, nos décomplexés, pour paraphraser un autre grand penseur nouvellement introduit dans la confrérie, David Douillet, à l'Union des Malotrus permanents, c'est pas des tapettes.
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vendredi 30 octobre 2009
L'UMP signe un accord avec le PC chinois
Le parti de Sarko l'Américain, cow boy camarguais monté sur poney, chaussé de tiags comme son poto Jauni mais renforcé talonettes n'a pas que la fascination des States.
Pas se leurrer, pas de tentative littéraire à la Juppé, si on ne veut plus forcément singer les coutumes en usage chez l'Oncle Sam, on n'a pas pour autant chez nos apothicaires aux comptes obscurs la tentation de Venise, on cherche plutôt l'inspiration du côté de l'Empire du Milieu (ceci n'est pas une référence au Modem).
La Chine, ce paradis du 21ème siècle, eldorado de nos winners étatisés et de nos poussifs entrepreneurs risques tout mais néanmoins prudents... L'égide bienveillante de l'État, à la providence si décriée pour les autres se doit d'être au service des marchands de canons, de soupe, d'avions plongeurs ou toute autre sorte de requins.
Le parti décomplexé, diantre, j'ai failli oublié le plexé en écrivant, désormais officiellement parti unique, parti d'État puisqu'il se permet de traiter de puissance à puissance avec le régime officiel chinois consoit benoitement à fermer les yeux sur tout ce qui se passe en Chine.
D'ailleurs, c'est loin, et il ne s'y passe rien, donc, les méthodes policières un peu rudes (mais que la sarkosie observe en bavant d'envie, la censure d'état, dont on commence furieusement à s'inspirer, tout cela n'effarouche pas le cauteleux Bertrand, le raille parquet junior de la sarkosie qui, s'il ne nous chante pas Ghostbusters (oui, ça c'est de la vanne recherchée) chasse chaque jour un peu plus les relents de démocratie, d'honneur et de probité de ce pays, le nôtre, celui qui se veut la France des droits de l'Homme, reconverti maintenant en pays du tout pour le fric.
Le paradis des aplatis, pour une poignée de yuans ou pour quelques yuans de plus, l'arrière train de la patrie des lumiéres sifflera trois fois. Pour tous nos principes, le gros Xavier nous la joue "Nuit du Casseur", Mitchum boursouflé et ratatiné, son côté faux nounours rassurant n'étant finalement pas plus rassurant que celui de l'inquiétant Robert précité.
On s'inspire tellement de modèles répressifs que l'on réclame les têtes d'amuseurs publics et que l'on laisse le patronat s'attaquer, en toute sérenité, aux syndicalistes
Bachelot se perd dans des comptes d'apothicaires (normal, c'est son taff de base), au sujet de la grippe A et des bénéfs des labos ; Pasqua, rattrapé par l'Angolagate passe à table et balance tout, Chirac pourrait passer des pommes aux oranges et Ballamou, mentor lui aussi du Gollum élyséen se fait secouer par l'ex VRP de Ricard, Môssieu Charles; quand à Toupti 1er, diantre, il s'autoplagie.
Bref, si à gauche, ce n'est pas top, la droite va mal (tant mieux) et de facétieux bloggeurs propose d'en appeler à l'Inspecteur Derrick
Pas se leurrer, pas de tentative littéraire à la Juppé, si on ne veut plus forcément singer les coutumes en usage chez l'Oncle Sam, on n'a pas pour autant chez nos apothicaires aux comptes obscurs la tentation de Venise, on cherche plutôt l'inspiration du côté de l'Empire du Milieu (ceci n'est pas une référence au Modem).
La Chine, ce paradis du 21ème siècle, eldorado de nos winners étatisés et de nos poussifs entrepreneurs risques tout mais néanmoins prudents... L'égide bienveillante de l'État, à la providence si décriée pour les autres se doit d'être au service des marchands de canons, de soupe, d'avions plongeurs ou toute autre sorte de requins.
Le parti décomplexé, diantre, j'ai failli oublié le plexé en écrivant, désormais officiellement parti unique, parti d'État puisqu'il se permet de traiter de puissance à puissance avec le régime officiel chinois consoit benoitement à fermer les yeux sur tout ce qui se passe en Chine.
D'ailleurs, c'est loin, et il ne s'y passe rien, donc, les méthodes policières un peu rudes (mais que la sarkosie observe en bavant d'envie, la censure d'état, dont on commence furieusement à s'inspirer, tout cela n'effarouche pas le cauteleux Bertrand, le raille parquet junior de la sarkosie qui, s'il ne nous chante pas Ghostbusters (oui, ça c'est de la vanne recherchée) chasse chaque jour un peu plus les relents de démocratie, d'honneur et de probité de ce pays, le nôtre, celui qui se veut la France des droits de l'Homme, reconverti maintenant en pays du tout pour le fric.
Le paradis des aplatis, pour une poignée de yuans ou pour quelques yuans de plus, l'arrière train de la patrie des lumiéres sifflera trois fois. Pour tous nos principes, le gros Xavier nous la joue "Nuit du Casseur", Mitchum boursouflé et ratatiné, son côté faux nounours rassurant n'étant finalement pas plus rassurant que celui de l'inquiétant Robert précité.
On s'inspire tellement de modèles répressifs que l'on réclame les têtes d'amuseurs publics et que l'on laisse le patronat s'attaquer, en toute sérenité, aux syndicalistes
Bachelot se perd dans des comptes d'apothicaires (normal, c'est son taff de base), au sujet de la grippe A et des bénéfs des labos ; Pasqua, rattrapé par l'Angolagate passe à table et balance tout, Chirac pourrait passer des pommes aux oranges et Ballamou, mentor lui aussi du Gollum élyséen se fait secouer par l'ex VRP de Ricard, Môssieu Charles; quand à Toupti 1er, diantre, il s'autoplagie.
Bref, si à gauche, ce n'est pas top, la droite va mal (tant mieux) et de facétieux bloggeurs propose d'en appeler à l'Inspecteur Derrick
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mardi 20 octobre 2009
Les roquets montrent les dents
Les théoriciens les plus en vue de l'UMP, ou les apparatchiks trop bronzés de la sarkozie montent au créneau pour tenter de rassurer un pouvoir vacillant.
Se rassurant comme on peut, Lefebvre, le pitt bull de salon , cheveux longs (gras) et idées ultra courtes assure que la victoire de l'ex champion poids lourd de judo, David Douillet, prouve que l'UMP, dans l'esprit étroit de Lefebvre, cela veut dire Sarkozy, est toujours une force qui va.
Fredo, sans mandat officiel de la République oublie une chose, Douillet dans les Yvelines, c'est comme Dati dans le 7ème ou le dauphin à Neuilly, l'estampille UMP amènerait un âne à être élu dans de telles circonscriptions.
On trouve même des UMPistes, peut être moins grisés par la proximité du pouvoir, ou d'un naturel moins exalté que notre moumouté porte parole, pour rappeler que Douillet fait figure de chiraquien par sa proximité passé avec Bernadette, et qu'il a surtout gagné sur son nom. Une victoire acquise avec seulement 1 000 voix d'avance, une abstention très forte, et une gauche qui, unie, mais c'est impossible à gauche, aurait pu l'emporter.
De telles nuances importent à peu à Fredo le flingueur. L'exalté en chef s'en prend dans la foulée aux médias, qu'il accuse de chercher à monter une caballe par jour contre Sarkozy, se substituant à l'opposition. Se prenant pour Mitterrand, le vrai, pas le neveu à maroquin (ne pas voir de mauvais esprit de ma part ici), Fredo cheveux gras nous parle de "curée visant à salir"...monsieur neveu justement, comme un écho de Tonton dans l'affaire Bérégovoy.
Quand on voit le degré d'obséquiosité général des médias en France, leur flagornerie constante vis à vis du pouvoir, il faut avoir la cafetière en triste état pour affirmer, sans rire, de pareilles conneries, mais bon, c'est Fredo, il n'a jamais brillé en rein et surtout pas par son sens de la mesure.
Appuyant la sortie de Lefebvre , inévitablement, on trouve le fielleux/mielleux Bertrand, jamais en retard d'un coup de lèche envers le chef.
« Cela montre tout simplement que les Français aujourd'hui veulent que le travail de réforme continue et que le soutien au président de la République continue à être affirmé », a insisté, sur RFI, Xavier Bertrand, le secrétaire général de l'UMP, épinglant ce « déversement politico-médiatique » qui a « voulu faire croire aux Français que ce qui était important, c'étaient les polémiques ».
Difficile de voir un soutien aux réformes de Sarko ces temps ci, le gros Xavier oublie sans doute le rejet populaire, mais non pris en compte, de la privatisation de la poste, comme il semble avoir oublié les manifestations des agriculteurs, pourtant soutiens traditionnels de la droite.
À en croire le "gentil" Xavier, tout va bien les français aime leur petit monarque, qu'on essaye injustement de de déstabiliser à coups de polémiques stériles (selon lui).
Le népotisme, le mépris affiché chaque jour et les résultats catastrophiques de la politique menée, tout ça pour nos duettistes UMP, c'est une vaste blague, ça n'existe pas, ça n'a pas d'importance. On croirait entendre de vieux apparatchicks du temps de Brejnev.
Enfin dernier aboyeur de service, même s'il a montré les dents le premier, Séguéla, auto proclamé inventeur de la pub, Sarkozyste par opportunisme nous prouve que les cabines UV sont la plus belle saloperie inventée par l'homme, pour paraphraser le slogan du fils de pub nous assènant "le net est la plus belle saloperie inventée par l'homme".
En pleine farce tranquille, le VRP à Rolex, montre que ce que redoute ces types c'est toute expression qu'ils ne peuvent contrôler. Pour Séguéla, c'est le net, pour Lefebvre, c'est les médias quand, timidement, ils égratignent le pouvoir.
Ces guignols ont une curieuse conception de la démocratie, mais bon, quoi d eplus normal pour ces petits, tout petits marquis du pouvoir que de se croire en monarchie.
Se rassurant comme on peut, Lefebvre, le pitt bull de salon , cheveux longs (gras) et idées ultra courtes assure que la victoire de l'ex champion poids lourd de judo, David Douillet, prouve que l'UMP, dans l'esprit étroit de Lefebvre, cela veut dire Sarkozy, est toujours une force qui va.
Fredo, sans mandat officiel de la République oublie une chose, Douillet dans les Yvelines, c'est comme Dati dans le 7ème ou le dauphin à Neuilly, l'estampille UMP amènerait un âne à être élu dans de telles circonscriptions.
On trouve même des UMPistes, peut être moins grisés par la proximité du pouvoir, ou d'un naturel moins exalté que notre moumouté porte parole, pour rappeler que Douillet fait figure de chiraquien par sa proximité passé avec Bernadette, et qu'il a surtout gagné sur son nom. Une victoire acquise avec seulement 1 000 voix d'avance, une abstention très forte, et une gauche qui, unie, mais c'est impossible à gauche, aurait pu l'emporter.
De telles nuances importent à peu à Fredo le flingueur. L'exalté en chef s'en prend dans la foulée aux médias, qu'il accuse de chercher à monter une caballe par jour contre Sarkozy, se substituant à l'opposition. Se prenant pour Mitterrand, le vrai, pas le neveu à maroquin (ne pas voir de mauvais esprit de ma part ici), Fredo cheveux gras nous parle de "curée visant à salir"...monsieur neveu justement, comme un écho de Tonton dans l'affaire Bérégovoy.
Quand on voit le degré d'obséquiosité général des médias en France, leur flagornerie constante vis à vis du pouvoir, il faut avoir la cafetière en triste état pour affirmer, sans rire, de pareilles conneries, mais bon, c'est Fredo, il n'a jamais brillé en rein et surtout pas par son sens de la mesure.
Appuyant la sortie de Lefebvre , inévitablement, on trouve le fielleux/mielleux Bertrand, jamais en retard d'un coup de lèche envers le chef.
« Cela montre tout simplement que les Français aujourd'hui veulent que le travail de réforme continue et que le soutien au président de la République continue à être affirmé », a insisté, sur RFI, Xavier Bertrand, le secrétaire général de l'UMP, épinglant ce « déversement politico-médiatique » qui a « voulu faire croire aux Français que ce qui était important, c'étaient les polémiques ».
Difficile de voir un soutien aux réformes de Sarko ces temps ci, le gros Xavier oublie sans doute le rejet populaire, mais non pris en compte, de la privatisation de la poste, comme il semble avoir oublié les manifestations des agriculteurs, pourtant soutiens traditionnels de la droite.
À en croire le "gentil" Xavier, tout va bien les français aime leur petit monarque, qu'on essaye injustement de de déstabiliser à coups de polémiques stériles (selon lui).
Le népotisme, le mépris affiché chaque jour et les résultats catastrophiques de la politique menée, tout ça pour nos duettistes UMP, c'est une vaste blague, ça n'existe pas, ça n'a pas d'importance. On croirait entendre de vieux apparatchicks du temps de Brejnev.
Enfin dernier aboyeur de service, même s'il a montré les dents le premier, Séguéla, auto proclamé inventeur de la pub, Sarkozyste par opportunisme nous prouve que les cabines UV sont la plus belle saloperie inventée par l'homme, pour paraphraser le slogan du fils de pub nous assènant "le net est la plus belle saloperie inventée par l'homme".
En pleine farce tranquille, le VRP à Rolex, montre que ce que redoute ces types c'est toute expression qu'ils ne peuvent contrôler. Pour Séguéla, c'est le net, pour Lefebvre, c'est les médias quand, timidement, ils égratignent le pouvoir.
Ces guignols ont une curieuse conception de la démocratie, mais bon, quoi d eplus normal pour ces petits, tout petits marquis du pouvoir que de se croire en monarchie.
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