Toupti 1er va donc, dans son immense générosité, royalement octroyer une aumône, euh, pardon, un RSA aux jeunes de moins de 25 ans mais pas aux feignasses, hein, tention, seulement à ceux qui auraient travailler 2 ans sur les 3 dernières années.
C'est que, ma bonne dame, comme le dit le rondelet xavier Bertrand, l'assisatant, no pasaran, hein, faut pas déconner.
Toupti 1er se voit donc à nouveau encensé dans les médias, réussissant ainsi son plan com en direction des jeunes (des jeunes travailleurs, hein, les autres, c'est rien que des feignassses et des racailles). Passons sur le fait que le nombre de futurs bénéficiaires de la bienveillance umpiste (et surtout électoraliste) est ridicule, passons aussi sur le fait que, s'ils ont travaillé 2 années, en toute logique, les nouveaux RSAistes bénéficient d'indemnités ASSEDIC (et par là même, sauf si le montant des dites indemnités est ridicule ne peuvent prétendre au RSA). Louons simplement la bienveillance miséricordieuse du soleil de Neuilly.
Une bienveillance qu'il étend à tous, certes, mais surtout à ses riches amis, comme en témoigne la liste des patrons nominés par notre orateur haut perché :
Henri Proglio: le P-DG de Veolia Environnement va remplacer Pierre Gadonneix à la tête d'EDF d'ici au 22 novembre. La direction de l'électricien lui avait déjà été proposée par le gouvernement en 2004, mais il l'avait alors déclinée. Son prédécesseur a commis l'impair de réclamer en juillet une hausse des prix de l'électricité de 20% en 3 ans.
Stéphane Richard: son nom avait circulé pour la SNCF, la RATP, La Poste, EDF, Air France, BPCE ou Veolia... Le directeur de cabinet de la ministre de l'Economie Christine Lagarde a finalement rejoint France Télécom au 1er septembre en tant que directeur général délégué, avant de probablement prendre la succession de Didier Lombard en 2011. Parmi les dossiers sensibles qui l'attendent: la 4e licence, Orange Sport ou les antennes-relais.
Bernard Delpit: La Poste a confirmé en juin la nomination de Bernard Delpit, conseiller économique à l'Elysée depuis 2007. Il remplace le directeur financier Nicolas Duhamel, qui a quitté le groupe public pour BPCE, issu de la fusion entre les Banque Populaire et Caisse d'Epargne.
Jean-Luc Hees: en nommant le journaliste à la présidence de Radio France en mai, Nicolas Sarkozy a inauguré la nouvelle loi sur l'audiovisuel public qui prévoit un nouveau mode de nomination pour les présidents des groupes audiovisuels publics. Jean-Luc Hees avait été directeur de France Inter de 1997 à 2004, avant d'être débarqué à l'arrivée de Jean-Paul Cluzel dont il a finalement pris la suite.
Luc Vigneron: l'Etat a fini par imposer ses vues à Dassault Aviation. L'entrée de ce dernier au capital de Thales en mai (avec 20,8% contre 27% pour le premier) s'est certes accompagnée du départ de son P-DG Denis Ranque, mais elle a aussi été marquée par l'arrivée de Luc Vigneron, lequel avait la préférence du gouvernement face à François Quentin.
François Pérol: la nomination en février du secrétaire général adjoint de l'Elysée à la tête de BPCE a été l'objet de toutes les polémiques. Le motif? La Commission de déontologie de la Fonction publique n'avait pas été saisie sur cette affaire de pantouflage ni par l'Elysée ni par François Pérol lui-même. Et ce, contrairement à l'obligation inscrite dans la loi du 29 janvier 1993, qui interdit à tout fonctionnaire de rejoindre une entreprise privée sur laquelle il a exercé un contrôle. Le parquet de Paris a toutefois classé sans suite l'enquête pour "prise illégale d'intérêt" qui visait le conseiller du président.
Jean-Pierre Jouyet: en renonçant à son poste de secrétaire d'Etat aux Affaires européennes pour l'Autorité des marchés financiers en décembre 2008, Jean-Pierre Jouyet a précipité le mini-remaniement ministériel de début 2009. Proche collaborateur de Jacques Delors et Lionel Jospin, il avait été directeur du Trésor à Bercy jusqu'à l'arrivée de Nicolas Sarkozy en 2004 qui l'avait fait nommer ambassadeur chargé des questions économiques internationales.
Christian Charpy: le directeur général de Pôle emploi a été nommé par décret du chef de l'Etat en décembre 2008 pour 3 ans. Christian Charpy, qui avait auparavant occupé les mêmes fonctions à l'ANPE, a déjà dû faire face à plusieurs grèves des salariés dénonçant le double effet de la fusion ANPE-Assedic et de l'explosion du chômage.
Pierre Mariani: après la démission du patron de Dexia Axel Miller suite à l'annonce d'un plan de sauvetage de 6,4 milliards d'euros orchestré par les gouvernements belge, luxembourgeois et français, c'est l'ex-directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère du Budget entre 1993 à 1995 qui a pris les rênes de la banque franco-belge en octobre 2008. Cet ancien de BNP Paribas s'est vu confier la direction exécutive, quand le Belge Jean-Luc Dehaene a lui pris la présidence du conseil d'administration, conformément à un accord entre Paris et Bruxelles.
Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent: France Monde est mort, vive l'Audiovisuel extérieur de la France! La holding regroupant France 24, RFI, et en partenariat TV5Monde a été voulue par le président de la République, créée en avril 2008 et confiée à Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent, épouse du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.
Guillaume Pepy: le 27 février 2008, le conseil des ministres nommait Guillaume Pepy président de la SNCF pour un mandat de 5 ans. Numéro deux depuis 2003, il a donc succédé à Anne-Marie Idrac. Celui qui a travaillé dans plusieurs cabinets ministériels de gauche, dont celui de Martine Aubry, doit son poste à la politique d'ouverture et à son habileté à avoir fait passer la réforme du régime spécial de retraite des cheminots et le service minimum. Des thèmes chers à l'Elysée, qui s'est d'ailleurs fendu pour la première fois d'une lettre de mission dans laquelle étaient fixés cinq chantiers phare pour la compagnie ferroviaire.
Source : Challenges
Bref, pour les amis de Sarkozy, tout va bien. La France, elle, se voit confrontée à un déficit record, que l'on attribue évidemment à la crise, sans remettre en cause la politique de ce gouvernement.
Un gouvernement qui nous l'a assez seriné, il n'est pas là pour augmenter les impôts, lui préférant nettement la création de taxes à gogo.
Blog antisarkozyste primaire, nettes tendances à la critique systématique, l'auteur est du reste intimement persuadé que, en accord avec le calendrier maya, une réélection de Sarkozy entrainera bien la fin du monde en 2012
mercredi 30 septembre 2009
lundi 28 septembre 2009
Financemement public pour établissements privés
Un truc qu'on ne peut enlever à notre majorité UMP, c'est qu'ils sont tenaces.
Quand un projet est trop controversé, ils le retirent discrètement de l'agenda du moment, mais ce n'est que partie remise.
Ainsi en a-t-il été de la réforme visant les droits des mères de famille pour la retraite ou cette fameuse proposition de Copé de taxer, imposer plutôt, les accidents du travail.
Projets qui ont fait du bruit ces derniers temps mais qui avaient déjà fait l'actu dès 2008.
Aujourd'hui, la saloperie remise à l'ordre du jour, c'est l'obligation pour les communes de financer les établissements privés accueillant des élèves issus d'une commune dépourvue d'établissement de ce type.
Contrats d'association ça s'appelle, belle manoeuvre pour défavoriser une fois de plus l'enseignement public face au privé. Tout ça au nom, paraît-il de l'égalité, tout du moins la conception curieuse qu'a la droite de cette égalité.
Quand un projet est trop controversé, ils le retirent discrètement de l'agenda du moment, mais ce n'est que partie remise.
Ainsi en a-t-il été de la réforme visant les droits des mères de famille pour la retraite ou cette fameuse proposition de Copé de taxer, imposer plutôt, les accidents du travail.
Projets qui ont fait du bruit ces derniers temps mais qui avaient déjà fait l'actu dès 2008.
Aujourd'hui, la saloperie remise à l'ordre du jour, c'est l'obligation pour les communes de financer les établissements privés accueillant des élèves issus d'une commune dépourvue d'établissement de ce type.
Contrats d'association ça s'appelle, belle manoeuvre pour défavoriser une fois de plus l'enseignement public face au privé. Tout ça au nom, paraît-il de l'égalité, tout du moins la conception curieuse qu'a la droite de cette égalité.
Allemagne, année zéro
On nous serine un peu partout sur la victoire, quasi absolue, de la droite, droite libérale et plus ou moins dure économiquement, qui amènera une coalition CDU/libéraux.
Traduction vu d'ici, oyez, bonnes gens, même en Allemagne, la gauche est dans les choux.
La gauche est dans les choux, aux fraises, s'apprête à manger les pissenlits par la racine (si quelqu'un a deux autres exemples, allez y, la recommandation c'est 5 fruits et légumes par jour). La messe est dite; la gauche ne fait plus recette.
Mais là, on parle du SPD, celui qui a soutenu la politique de Schrôder (lois Hartz et autres saloperies), ce SPD, gauche toute molle sociale démocrate, qui n'a plus de gauche que le nom, aligné, la plupart du temps, sur les positions économiques de la droite, ne s'en différenciant, pour la forme, que sur quelques questions sociétales.
SPD, travaillistes façon Blair en Grande Bretagne, ce n'est pas la gauche qui est rejetée, c'est la 3ème voie. Cette voie de la confusion, du mélange des genres, du louvoiement entre l'àplaventrisme devant le marché et des propos à base de régulation, douces les régulations et ultratimorées, ou plutôt d'appel à des régulations.
Pendant ce temps, une gauche plus radicale, Die Linke, s'implante dans le paysage, un exemple à méditer pour la sarkozie ou le FDG et ceux qui en ont marre de la gauche molle doivent, s'ils veulent peser, s'unir.
Je me doute qu'une alliance FDG/NPA ne gagnera pas la présidentielle, ni les régionales ou autres mais, si une telle alliance se faisait et prenait un poids politique plus important qu'un simple vote protestaire que l'on peut se contenter d'ignorer ou de classer inutile ou populiste, peut être que le "grand" parti de gauche, le PS, serait tenté de gauchiser réellement ses positions, bien qu'il soit trop occupé à l'heure actuelle par une nième future rénovation.
La crise, qui n'est pas finie, a sonné le glas de l'ultra libéralisme, va-t-on le laisser malgré tout continuer à diriger le monde, sans tirer la moindre leçon de ce qui vient de se produire (et que l'on ne me fasse pas rire avec le G20).
Au fait, l'exécuteur des hautes (ou basses) oeuvres de cette politique, n'est-il pas le FMI; dirigé par un représentant de cette pseudo gauche, DSK, qui se voit déjà en sauveur en 2012 ?
Traduction vu d'ici, oyez, bonnes gens, même en Allemagne, la gauche est dans les choux.
La gauche est dans les choux, aux fraises, s'apprête à manger les pissenlits par la racine (si quelqu'un a deux autres exemples, allez y, la recommandation c'est 5 fruits et légumes par jour). La messe est dite; la gauche ne fait plus recette.
Mais là, on parle du SPD, celui qui a soutenu la politique de Schrôder (lois Hartz et autres saloperies), ce SPD, gauche toute molle sociale démocrate, qui n'a plus de gauche que le nom, aligné, la plupart du temps, sur les positions économiques de la droite, ne s'en différenciant, pour la forme, que sur quelques questions sociétales.
SPD, travaillistes façon Blair en Grande Bretagne, ce n'est pas la gauche qui est rejetée, c'est la 3ème voie. Cette voie de la confusion, du mélange des genres, du louvoiement entre l'àplaventrisme devant le marché et des propos à base de régulation, douces les régulations et ultratimorées, ou plutôt d'appel à des régulations.
Pendant ce temps, une gauche plus radicale, Die Linke, s'implante dans le paysage, un exemple à méditer pour la sarkozie ou le FDG et ceux qui en ont marre de la gauche molle doivent, s'ils veulent peser, s'unir.
Je me doute qu'une alliance FDG/NPA ne gagnera pas la présidentielle, ni les régionales ou autres mais, si une telle alliance se faisait et prenait un poids politique plus important qu'un simple vote protestaire que l'on peut se contenter d'ignorer ou de classer inutile ou populiste, peut être que le "grand" parti de gauche, le PS, serait tenté de gauchiser réellement ses positions, bien qu'il soit trop occupé à l'heure actuelle par une nième future rénovation.
La crise, qui n'est pas finie, a sonné le glas de l'ultra libéralisme, va-t-on le laisser malgré tout continuer à diriger le monde, sans tirer la moindre leçon de ce qui vient de se produire (et que l'on ne me fasse pas rire avec le G20).
Au fait, l'exécuteur des hautes (ou basses) oeuvres de cette politique, n'est-il pas le FMI; dirigé par un représentant de cette pseudo gauche, DSK, qui se voit déjà en sauveur en 2012 ?
dimanche 27 septembre 2009
Clearstream, Dati s'en mêle aussi
Le cirque Clearstream continue.
Après le pittbull à l'entendement limité, Fredo Lefebvre, le Premier Ministre à éclipses, Fillon, voici l'ex ministre de la Justice qui s'exprime.
Pour Rachida Dati, s'il y a des charges, il y a forcément des coupables. Faut pas lui en vouloir, Dati est souvent dans l'approximation, comme on a pu le voir au sujet de ses diplômes ou, beaucoup plus récemment, sur la déclaration de ses diverses indemnités.
On peut même voir des troisièmes couteaux s'exprimer sur Clearstream, comme le dénommé Charon, déniché par le Faucon. Là ou le Charon mythologique passait le Styx, le Charon actuel se contente, modestement, de se vautrer dans la boue, voyant en de Villepin un Chippendale, libre à lui.
Pour rappel, le chippendale fit la grandeur de la France à la tribune de l'ONU, alors que l'actuel Chef de l'État ne loupe une seule occasion de se ridiculiser.
Des hauteurs du G vain, ou du moins de son marche pieds, Sarkozy ne veut pas participer à une polémique franco-française, il n'a pas que ça à faire, lui...
Pas mal, le coup du mépris, le truc du mec qui a le monde à charge, mais alors, mon Nico, pourquoi être revenu là dessus lors de cette fameuse interview menée avec le brio et l'impertinence que l'on sait par Laurence Méhari et David Pyjama ?
Pas grave, tout ceci est distrayant, on peut passer relativement sous silence les dissimulations de chiffres du chômage, les déficits explosés ou les louvoiements hypocrites de certains avec le travail dominical
Après le pittbull à l'entendement limité, Fredo Lefebvre, le Premier Ministre à éclipses, Fillon, voici l'ex ministre de la Justice qui s'exprime.
Pour Rachida Dati, s'il y a des charges, il y a forcément des coupables. Faut pas lui en vouloir, Dati est souvent dans l'approximation, comme on a pu le voir au sujet de ses diplômes ou, beaucoup plus récemment, sur la déclaration de ses diverses indemnités.
On peut même voir des troisièmes couteaux s'exprimer sur Clearstream, comme le dénommé Charon, déniché par le Faucon. Là ou le Charon mythologique passait le Styx, le Charon actuel se contente, modestement, de se vautrer dans la boue, voyant en de Villepin un Chippendale, libre à lui.
Pour rappel, le chippendale fit la grandeur de la France à la tribune de l'ONU, alors que l'actuel Chef de l'État ne loupe une seule occasion de se ridiculiser.
Des hauteurs du G vain, ou du moins de son marche pieds, Sarkozy ne veut pas participer à une polémique franco-française, il n'a pas que ça à faire, lui...
Pas mal, le coup du mépris, le truc du mec qui a le monde à charge, mais alors, mon Nico, pourquoi être revenu là dessus lors de cette fameuse interview menée avec le brio et l'impertinence que l'on sait par Laurence Méhari et David Pyjama ?
Pas grave, tout ceci est distrayant, on peut passer relativement sous silence les dissimulations de chiffres du chômage, les déficits explosés ou les louvoiements hypocrites de certains avec le travail dominical
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lundi 21 septembre 2009
Pour un internet libre et ouvert
Internet doit être un réseau libre et ouvert, non censuré, où l'information doit pouvoir circuler librement et être accessible à tous, le net doit être l'agora moderne, ou chacun peut s'exprimer.
C'est en tout cas la position défendue par les États Unis, celle prônée par Obama pendant sa campagne, involontaire entartage international de notre Toupti 1er, chantre du Net émasculé, vide comme un édito du Figaro et ne servant guère que de passe plats aux grandes enseignes de la culture prédigérée mais chère payée.
En sarkozie, quand un ministre déclame du Maurice pêté au comptoir, plutôt que de se préoccuper de sa beaufitude et de son racisme prégnant, toc, la foudre s'abat sur Internet, lieu de divagation et de propagation des rumeurs les plus diverses et dégueulasses. Un marchand de disques, patron d'un ex journal de gauche et auteur de rapport servant ses intérêts peut, sans ciller, parler de tout à l'égout de l'information, d'autres voient en certains internautes des collabos en puissance, un ex journaliste de gauche, au patronyme aussi court que ses idées, devenu, par adoubement carlabruniesque, directeur de croisière du paquebot France Inter y voit un refuge de salauds, antisémites et autres insultes qu'il affectionne particulièrement dans sa monomanie.
Les plus "grands" éditorialistes de France et de Navarre, pour la plupart spécialisés dans l'anulingus présidentiel ou gouvernemental, entonnent alors martialement l'air de la régulation.
Un bon internet est un internet au pas, aux ordres, un internet où le sémillant Frank Riester, garagiste de son état mais promu pour ses talents d'aboyeurs spécialiste es hadopi peut faire caviarder ses propos et remplacer des expressions qui pourraient fâcher par une vérité officielle plus lisse, comme au bon vieux de l'URSS de Staline.
À quand l'opinion des Duhamel et autres phares de la pensée sur ce "petit" message venu des États Unis ?
Au passage, sur la liberté du Net, lu ici,après Juan il y a peu, c'est au tour d'H16 d'avoir des problêmes sur son blog. H16 est un affreux libéral mais le bonhomme a du talent et , même les libéraux à poil dur peuvent s'exprimer (même si on n'est pas obligés de partager leurs analyses).Ceci dit, sans crier à la censure, il semblerait s'agir d'un problême technique
C'est en tout cas la position défendue par les États Unis, celle prônée par Obama pendant sa campagne, involontaire entartage international de notre Toupti 1er, chantre du Net émasculé, vide comme un édito du Figaro et ne servant guère que de passe plats aux grandes enseignes de la culture prédigérée mais chère payée.
En sarkozie, quand un ministre déclame du Maurice pêté au comptoir, plutôt que de se préoccuper de sa beaufitude et de son racisme prégnant, toc, la foudre s'abat sur Internet, lieu de divagation et de propagation des rumeurs les plus diverses et dégueulasses. Un marchand de disques, patron d'un ex journal de gauche et auteur de rapport servant ses intérêts peut, sans ciller, parler de tout à l'égout de l'information, d'autres voient en certains internautes des collabos en puissance, un ex journaliste de gauche, au patronyme aussi court que ses idées, devenu, par adoubement carlabruniesque, directeur de croisière du paquebot France Inter y voit un refuge de salauds, antisémites et autres insultes qu'il affectionne particulièrement dans sa monomanie.
Les plus "grands" éditorialistes de France et de Navarre, pour la plupart spécialisés dans l'anulingus présidentiel ou gouvernemental, entonnent alors martialement l'air de la régulation.
Un bon internet est un internet au pas, aux ordres, un internet où le sémillant Frank Riester, garagiste de son état mais promu pour ses talents d'aboyeurs spécialiste es hadopi peut faire caviarder ses propos et remplacer des expressions qui pourraient fâcher par une vérité officielle plus lisse, comme au bon vieux de l'URSS de Staline.
À quand l'opinion des Duhamel et autres phares de la pensée sur ce "petit" message venu des États Unis ?
Au passage, sur la liberté du Net, lu ici,après Juan il y a peu, c'est au tour d'H16 d'avoir des problêmes sur son blog. H16 est un affreux libéral mais le bonhomme a du talent et , même les libéraux à poil dur peuvent s'exprimer (même si on n'est pas obligés de partager leurs analyses).Ceci dit, sans crier à la censure, il semblerait s'agir d'un problême technique
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