Michael Moore sera de nouveau dans l'actualité dans peu de temps, celui ci ayant décidé de s'atteler, dans son nouveau film, à un démontage des mécanismes qui nous ont mené à la crise économique actuelle.
Comme d'autres blogueurs (ce dernier signalant qu'aujourd'hui, c'est l'anniversaire du Faucon ) , j'ai été invité à une projection de ce film, même s'il est fort peu probable que je puisse m'y rendre, n'habitant pas Paris.
Il n'empêche que la sortie d'une nouvelle charge de Moore contre le système "incontournable" dans lequel nous vivons mérite d'être signalée (merci aussi à Tristan pour cette invitation ).
Bande annonce du film : Capitalism : A Love Story
Blog antisarkozyste primaire, nettes tendances à la critique systématique, l'auteur est du reste intimement persuadé que, en accord avec le calendrier maya, une réélection de Sarkozy entrainera bien la fin du monde en 2012
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dimanche 4 octobre 2009
mercredi 5 août 2009
Les médias se rebiffent contre l'omniprésence présidentielle
Ah, quand même, il était temps se disent certains. Mais là je dis, mon ami, arrête tout de suite ce franco centrisme, cette omniprésence lassante que l'on dénonce, ce n'est pas en France et le Président trop en vue n'est pas Sarkozy.
Dans notre pays révolutionnaire où, au lendemain de l'anniversaire de l'abolition des privilèges, on peut annoncer sans précautions superflues que les banques s'apprêtent à distribuer plus d'1 milliard d'euros de primes à leurs traders, on a le sens des convenances. (Pour être juste, les banksters se comportent chez Lady Liberty comme en Gaule, avec des montants encore plus gros)
Le prés' trop présent, c'est Obama, pas Sarkozy.
Pour filer la métaphore thierryrollandienne (ou autre commentateur sportif), il semble qu'aux Staz'unis, les mouches aient changées d'âne.
Une réforme de la Santé bloquée par les conservateurs de tous poils, quelques maladresses médiatico gonflées comme l'affaire Gates et hop, on se dit que l'état de grâce d'Obama est terminé.
Obama ne serait plus le messie attendu, annoncé, mais un président, un homme politique. L'opposition républicaine d'abord sonnée, se ressaisit et n'hésite pas à frapper, plus bas que la ceinture si nécessaire. Et les médias ne rechignent plus à servir de caisse de résonnance.
La question n'est pas celle de l'omniprésence d'Obama que l'on voudrait, vertueusement, limiter (les excès autour d'Obama ayant même entrainés sa mise en scène dans un Spiderman et autres comics, outre les radios, journaux et...à peu près tous les supports) mais bien le souci de ne pas "insulter l'avenir' en ménageant les perdants d'hier et en prenant quelque peu de distances avec un surhomme qui redeviendrait humain.
Plus que d'indépendance, les médias états uniens font preuve de sens politique.
En France, ces pudeurs n'existent pas, après Nicolas à l'hôpital, en long, large, travers, Unes de tous genres, on a Nicolas en vacances. Un Nicolas qui remonte de 12 points dans les sondages suite à son malaise vagal et qui se verrait même, c'est bon pour l'image, ça ressoude le peuple derrière le chef, menacé de mort... Pendant ce temps, on ne parle plus des sujets susceptibles de fâcher
Dans notre pays révolutionnaire où, au lendemain de l'anniversaire de l'abolition des privilèges, on peut annoncer sans précautions superflues que les banques s'apprêtent à distribuer plus d'1 milliard d'euros de primes à leurs traders, on a le sens des convenances. (Pour être juste, les banksters se comportent chez Lady Liberty comme en Gaule, avec des montants encore plus gros)
Le prés' trop présent, c'est Obama, pas Sarkozy.
Pour filer la métaphore thierryrollandienne (ou autre commentateur sportif), il semble qu'aux Staz'unis, les mouches aient changées d'âne.
Une réforme de la Santé bloquée par les conservateurs de tous poils, quelques maladresses médiatico gonflées comme l'affaire Gates et hop, on se dit que l'état de grâce d'Obama est terminé.
Obama ne serait plus le messie attendu, annoncé, mais un président, un homme politique. L'opposition républicaine d'abord sonnée, se ressaisit et n'hésite pas à frapper, plus bas que la ceinture si nécessaire. Et les médias ne rechignent plus à servir de caisse de résonnance.
La question n'est pas celle de l'omniprésence d'Obama que l'on voudrait, vertueusement, limiter (les excès autour d'Obama ayant même entrainés sa mise en scène dans un Spiderman et autres comics, outre les radios, journaux et...à peu près tous les supports) mais bien le souci de ne pas "insulter l'avenir' en ménageant les perdants d'hier et en prenant quelque peu de distances avec un surhomme qui redeviendrait humain.
Plus que d'indépendance, les médias états uniens font preuve de sens politique.
En France, ces pudeurs n'existent pas, après Nicolas à l'hôpital, en long, large, travers, Unes de tous genres, on a Nicolas en vacances. Un Nicolas qui remonte de 12 points dans les sondages suite à son malaise vagal et qui se verrait même, c'est bon pour l'image, ça ressoude le peuple derrière le chef, menacé de mort... Pendant ce temps, on ne parle plus des sujets susceptibles de fâcher
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