Affichage des articles dont le libellé est fichiers. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fichiers. Afficher tous les articles

dimanche 18 octobre 2009

Edvige renaît, sous la forme de deux nouveaux fichiers

"Cent fois sur le métier, bla-bla"

Après quelques polémiques, le fichier Edvige, juré craché, foi d'Hortefeux, était mort; Et c'est vrai, d'Edvige il n'est plus question.

Reste que deux nouveaux fichiers font leur apparition aujourd'hui, par décret, pouf, c'est plus simple, comme ça, on n'en discute pas, c'est fait, c'est créé, circulez, y'a rien à voir.

Les buts de ces fichiers ressemblent furieusement à ceux que poursuivaient le fichier au si doux prénom féminin, bien que l'ont ait expurgés les points de fâcherie.

Cela n'empêche que, comme le souligne Rue89, l'interprétation de ce qui est permis par les rejetons d'Edvige est vaste, et donc, pourquoi ne pas imaginer que l'on se retrouve finalement avec juste une Edvige phénixisée et renommée, divisée en 2 entités, pour tromper le chaland inattentif mais poursuivant bien les mêmes buts.

Ficher encore et toujours, on ne sait jamais, ça peut toujours être utile.

Nouveaux outils pour le contrôle des populations, classées à risques selon le bon vouloir des donneurs d'ordres, attitude caractéristique d'un gouvernement contesté même par ses soutiens traditionnels et qui se bunkérise chaque jour davantage.

Les internautes du Figaro qui ont secoué Mougeotte pour son papier flagorneur à la gloire de Toupti 1er et de son dauphin Jean de L'Epad seront-il un jour considérés comme de dangereux opposants, faisant partie de ces fameux 100 000 internautes qui feraient la loi et l'opinion sur la toile, classés dans un fichier anti opposants pour un commentaire jugé irrévencieux ?

Les agriculteurs qui manifestaient vendredi seront-ils considérées comme des bandes, potentiellement séditieuses, avec un traitement judiciaire spécial? Allez savoir...

Pour rester sur les manifs des agriculteurs, je ne peux m'empêcher de noter que, malgré quelques dégradations et les difficultés de circuler dans les villes paralysées, on n'a pas assisté à de charges sauvages de CRS, de même que le fameux mot "otages "n'a pas été prononcé, réservé qu'il est pour les grèves issues de la fonction publique