Oyez, oyez, citoyens, l'heure est grave, des mutins,probablement des crypto gauchos terroristes ont osé, les gueux, huer notre bien aimé monarque.
Sérieux, mais quel foutage de gueule ! Toup'ti 1er irait maintenant, pour la première fois depuis son élection, au contact de la foule. Sans vider la ville, sans la quadriller de snipers, d'hélicos, de CRS nourris exclusivement au yaourt depuis 15 jours, prêts à bouffer tout ce qui bouge.On autoriserait maintenant des non encartés à l'UMP à se pointer sur le sentier lumineux, euh, le parcours de Mini Moi?
Et pan, aussitôt, ces ingrats s'en prennent à sa grandeur sur talonnettes, le forçantà se réfugier, lui qui est sobre depuis son entrevue mémorable avec Poutine, horreur suprême, dans un bar !
C'est peut être d'ailleurs le fait d'être dans un bar qui lui a fait prononcer cette sortie virile et anisée sur les odieux hueurs "une minorité de voyous alliés à des indépendantistes basques, dont certains, comme l'ETA, ont du sang sur les mains ", suivi d'un tir de bordée sur le capitaine de pédalo « désolé de voir que des militants socialistes de M. Hollande s'associent à des indépendantistes dans des manifestations de violence pour terroriser les braves gens ».
ces pov cons qui l'ont forcé à se casser étaient certainement de bonne foi, n'empêche, ça sent la manip."On" les a laissés approcher, espérant un incident, minime, certes, car contenu, mais exploitable.
Les propos de Sarkozy, confirmés après parles déclarations de l'ex madone des geeks, NKM, sentent les éléments de langage.
Faire appel à la majorité silencieuse , se présenter comme l'homme debout face à la "chienlit", c'est une posture classique, utilisée en leur temps par De Gaulle, ou Nixon.
Assimiler des opposants, quels qu'ils soient, à des terroristes, manipuler des évènements, voilà qui sort tout droit de l'arsenal pasquaien, bref, un retour aux basiques pour Sarkozy